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Test Rommelsbacher PM 220 Pastarella : la machine à pâtes qui fait le boulot sans être parfaite

Test Rommelsbacher PM 220 Pastarella : la machine à pâtes qui fait le boulot sans être parfaite

Dominique Vasseur
Dominique Vasseur
Expert en systèmes de refroidissement
7 août 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant si tu l’utilises vraiment

★★★★★ ★★★★★

Design : encombrante mais assez bien fichue

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et finition : du plastique partout mais une vis en inox rassurante

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : donne confiance, mais avec quelques réserves

★★★★★ ★★★★★

Performance : des pâtes réussies, mais il faut trouver le bon réglage

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment la Pastarella

★★★★★ ★★★★★

Efficacité au quotidien : gain de temps, oui, mais pas zéro prise de tête

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Balance intégrée et alimentation en eau contrôlée qui simplifient pas mal la préparation
  • Vis d’extrusion en acier inox et moteur 220 W qui assurent une bonne puissance et une sensation de solidité
  • Résultats de pâtes franchement bons et réguliers une fois qu’on a pris le coup de main

Points Faibles

  • Programmes automatiques parfois trop généreux en eau, obligeant à ajuster manuellement
  • Aucune pièce officiellement compatible lave-vaisselle et nettoyage à la main un peu long
  • Notice pas toujours fournie en français, ce qui complique les premiers usages
Marque Rommelsbacher

Une machine à pâtes pour les feignants qui aiment le frais

Je cuisine pas mal à la maison, mais faire des pâtes fraîches à la main, honnêtement, je le faisais une fois tous les six mois. Sortir le laminoir, fixer au plan de travail, tourner la manivelle, fariner partout… au final je finissais par acheter des pâtes sèches. J’ai pris cette Rommelsbacher PM 220 Pastarella en mode « si ça peut me simplifier la vie, pourquoi pas ». L’idée : tu balances la farine, tu laisses la machine gérer l’eau et le pétrissage, et tu récupères des pâtes prêtes à cuire.

Je l’ai utilisée plusieurs fois sur deux semaines, avec des tagliatelles, des spaghetti et des plaques pour lasagnes. Pas de test de restaurant italien ici, juste un usage normal de particulier qui aime bien manger mais qui n’a pas envie de passer l’après-midi à tourner une manivelle. Je me suis basé aussi sur ce que disent les autres acheteurs : certains adorent, d’autres se plaignent que ça mélange mal ou que c’est galère.

Concrètement, je voulais voir trois choses : est-ce que les pâtes sont bonnes, est-ce que c’est vraiment plus simple que de le faire à l’ancienne, et est-ce que la machine tient la route niveau nettoyage et solidité. Sur le papier, elle coche pas mal de cases : balance intégrée, programmes automatiques, vis en acier inox, 7 moules différents, jusqu’à 800 g de pâtes, etc. En vrai, il y a des points bien pensés… et quelques trucs qui agacent.

Au final, c’est une machine qui peut clairement te faire passer aux pâtes fraîches plus souvent, mais il faut accepter un petit temps d’apprivoisement. Ce n’est pas magique : si tu balances n’importe quoi comme farine ou dosages, tu peux vite te retrouver avec une pâte trop humide ou qui extrude mal, comme certains avis le disent. Mais si tu prends deux-trois repères, ça fait le job et ça change vraiment des pâtes sèches du supermarché.

Rapport qualité-prix : intéressant si tu l’utilises vraiment

★★★★★ ★★★★★

Pour le rapport qualité-prix, il faut être honnête : ce n’est pas un petit gadget pas cher, mais ce n’est pas non plus du très haut de gamme. On est dans une fourchette de prix moyenne pour une machine à pâtes électrique automatique. Quand tu regardes les fonctionnalités – balance intégrée, réservoir d’eau contrôlé, 6 programmes automatiques, 2 manuels, 7 moules, vis en inox – ça commence à être cohérent. On paie clairement le côté « tout-en-un » qui simplifie la vie par rapport à un simple laminoir manuel.

Maintenant, est-ce que ça vaut le coup ? Ça dépend de ton usage. Si tu te dis « je vais l’utiliser une fois tous les deux mois », honnêtement, garde ton argent et continue avec des pâtes sèches ou un laminoir manuel pas cher. L’intérêt de cette machine, c’est quand tu commences à faire des pâtes fraîches au moins une fois par semaine. Là, le confort et le gain de temps justifient beaucoup plus l’investissement. Tu n’as plus à pétrir à la main, ni à laminer, ni à changer de rouleaux.

Par rapport à certains concurrents, la Rommelsbacher se défend bien. Tu as des modèles plus chers qui ajoutent juste deux ou trois formes de pâtes en plus ou une finition un peu plus premium, sans forcément faire mieux sur le résultat final. Ici, le compromis matériaux/fonctions/prix me paraît raisonnable. Il y a des petits défauts (notice pas forcément en français, programmes automatiques parfois un peu optimistes sur l’eau), mais rien de bloquant si tu es prêt à bidouiller légèrement.

Au final, je dirais que le rapport qualité-prix est bon pour quelqu’un qui veut vraiment passer un cap sur les pâtes maison et qui va l’utiliser régulièrement. Si tu cherches un truc à sortir trois fois par an, ce sera cher pour ce que tu en feras. Mais si tu es du genre à inviter des amis et à sortir des pâtes fraîches maison souvent, là l’investissement commence à être très rentable, surtout quand tu vois le prix des pâtes fraîches en magasin.

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Design : encombrante mais assez bien fichue

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, on est sur une machine assez massive : environ 37 x 20 x 34 cm pour presque 6 kg. Concrètement, ça prend de la place sur le plan de travail, et ce n’est pas le genre d’appareil que tu ranges et sors tous les jours si ta cuisine est petite. Perso, je l’ai laissée en permanence sur un bout de plan de travail, sinon j’aurais eu la flemme de la sortir juste pour 300 g de pâtes. Le look est plutôt sobre, plastique noir avec quelques parties en inox, ça ne fait pas jouet mais ce n’est pas non plus un bel objet design qu’on expose fièrement.

Les commandes sont regroupées sur la face avant, avec un écran LED assez lisible et des boutons physiques. Rien de tactile ici, et ce n’est pas plus mal : les doigts pleins de farine sur du tactile, c’est vite agaçant. Les icônes sont simples, par contre, si tu ne lis pas l’allemand ou l’anglais, il faut un petit temps pour piger quel programme correspond à quoi, vu que la notice en français n’est pas toujours fournie directement. Certains ont dû écrire à la marque pour l’obtenir, et c’est un vrai point à savoir.

Le bol de pétrissage est transparent, ce qui est pratique pour voir la texture de la pâte pendant que ça tourne. Le couvercle est amovible et plutôt solide. Tu as aussi un réservoir d’eau qui se clipse, avec un indicateur électronique de niveau. C’est bien pensé en théorie, mais au début tu te demandes un peu si ça verse vraiment la bonne quantité. La sortie des pâtes se fait à l’avant, en horizontal, ce qui permet de poser une assiette ou un plateau juste en dessous pour récupérer les pâtes au fur et à mesure.

Globalement, niveau ergonomie, ça tient la route : on comprend assez vite où va quoi, comment démonter les pièces principales, et rien ne sonne vraiment cheap. Après, on reste sur beaucoup de plastique, donc faut pas s’attendre à un tank en métal. Pour une machine de cuisine domestique, ça reste cohérent, mais il faut accepter l’encombrement et l’esthétique assez « appareil électroménager classique » qui ne fera pas rêver, mais qui reste fonctionnelle.

Matériaux et finition : du plastique partout mais une vis en inox rassurante

★★★★★ ★★★★★

La fiche technique annonce un mélange acier inoxydable + plastique. En pratique, la grande majorité de la machine est en plastique : le corps, le bol de pétrissage, le couvercle, une bonne partie des accessoires. La partie qui inspire le plus confiance, c’est la vis d’extrusion en acier inoxydable et le crochet pétrisseur à deux ailes, qui semblent costauds. C’est important, parce que ce sont les pièces qui prennent le plus de contraintes quand la pâte devient bien ferme.

Le plastique du bol et du couvercle ne fait pas cheap, il est plutôt épais et « incassable » comme annoncé. Après, je ne me suis pas amusé à le balancer par terre, mais en main ça ne donne pas l’impression que ça va se fissurer au premier choc. Les moules à pâtes, eux, sont plus légers. Ça fait un peu fragile quand on les manipule la première fois, surtout au moment du nettoyage, mais pour l’instant je n’ai rien tordu ni cassé. Il faut juste éviter de forcer comme un bourrin quand la pâte a séché dedans.

Un point à noter : rien ne passe au lave-vaisselle officiellement. Les matériaux supporteraient peut-être un programme délicat, mais la marque dit non. Du coup, tout se fait à la main, avec une brosse ou un petit outil. L’avantage, c’est que comme la pâte sèche, elle finit par se détacher assez facilement en grattant. Mais si tu laisses traîner le nettoyage trop longtemps, ça durcit vraiment, et là tu sens que les petites pièces en plastique pourraient souffrir si tu insistes trop.

Globalement, je dirais que les matériaux sont corrects pour du milieu de gamme : ce n’est pas une machine full métal comme certains laminoirs manuels haut de gamme, mais la partie mécanique importante (vis, crochet) est bien en inox, ce qui rassure pour la durée. Pour le prix, j’aurais aimé un peu moins de plastique sur certaines pièces, mais ça reste cohérent avec ce qu’on trouve chez les concurrents sur ce type de machine automatique.

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Durabilité : donne confiance, mais avec quelques réserves

★★★★★ ★★★★★

Niveau durabilité, j’ai un avis basé sur deux semaines d’usage régulier, donc je me suis aussi appuyé sur les retours de gens qui l’ont depuis plus longtemps. Il y a un avis qui parle de 3,5 ans d’utilisation régulière avec une machine qui tourne toujours bien, ce qui est plutôt rassurant. La vis en inox et le crochet pétrisseur ont clairement été pensés pour tenir la longueur : ce sont les pièces qui prennent le plus cher, et là-dessus, ça inspire confiance.

Le point plus fragile, c’est clairement les pièces en plastique : le bol, le couvercle, les moules. Si tu es soigneux et que tu ne bourrines pas au moment du démontage/nettoyage, ça devrait tenir. Par contre, si tu laisses la pâte sécher comme du béton dedans et que tu attaques ça au couteau, tu peux finir par marquer ou fissurer des petites parties. La machine pèse presque 6 kg, donc la base est assez stable et ne donne pas l’impression de quelque chose de bancal.

Autre point à surveiller : comme tout appareil avec moteur et engrenages, plus tu la charges (proche des 800 g de pâtes) et plus tu la fais tourner longtemps, plus ça sollicitera la mécanique. Pour une famille qui l’utilise une ou deux fois par semaine, ça me paraît raisonnable. Si tu comptes ouvrir un resto de pâtes fraîches avec ça, ce n’est pas le bon outil. Mais pour un usage domestique régulier, les retours utilisateurs sont plutôt bons sur la durée, avec peu de pannes rapportées par rapport au nombre d’avis.

En résumé, je dirais que la durabilité est correcte à bonne pour ce type de produit. Ce n’est pas un bloc d’acier qui va te survivre, mais si tu respectes un minimum la machine (ne pas forcer, ne pas noyer le moteur, ne pas laver n’importe comment), tu peux clairement la garder plusieurs années sans souci majeur. Le fait qu’il y ait une garantie fabricant joue aussi un peu sur la tranquillité d’esprit, même si ce n’est pas précisé en détail dans la fiche.

Performance : des pâtes réussies, mais il faut trouver le bon réglage

★★★★★ ★★★★★

Côté performance, la question c’est : est-ce que ça sort des pâtes correctes de façon régulière, sans devoir faire un bac +5 en farine ? Globalement, oui, mais il y a une courbe d’apprentissage. Les programmes automatiques sont censés gérer la quantité d’eau selon le type de farine, mais selon les lots de farine et l’humidité ambiante, ça peut varier. J’ai eu un premier essai de tagliatelles nickel, texture ferme, pâte qui se tient bien. Et une autre fois, avec une autre farine, la pâte était un peu trop humide, ça collait à la sortie.

Les avis Amazon confirment un peu ça : certains disent « parfaites dès le premier essai », d’autres râlent sur un « mauvais mélange en automatique » et « trop d’eau ». Honnêtement, si tu t’attends à appuyer sur un bouton et avoir tout parfait à chaque fois sans jamais ajuster, tu risques d’être déçu. Par contre, dès que tu repères la texture idéale (une pâte qui ressemble à du sable humide qui se compacte), tu peux corriger facilement en ajoutant un peu de farine ou en réduisant légèrement l’eau, surtout en mode semi-manuel.

Le moteur de 220 W fait le job. La machine ne donne pas l’impression de forcer comme une malade, même avec 400–500 g de farine. Je n’ai pas testé les 800 g annoncés à fond, mais pour un usage famille (4–5 personnes), ça tourne sans broncher. L’extrusion est assez rapide : en une quinzaine de minutes, tu passes de la farine aux pâtes prêtes à cuire, ce qui est quand même sympa les soirs où tu n’as pas envie de passer deux heures en cuisine.

En résumé, niveau performance, c’est franchement pas mal une fois que tu as pris le coup de main. Ce n’est pas une science exacte, mais ce n’est pas non plus la galère totale. Il faut juste accepter de foirer un batch ou deux au début pour comprendre comment la machine réagit à ta farine et à ton dosage. Après ça, tu peux enchaîner les pâtes fraîches sans trop réfléchir, et c’est là que la machine commence vraiment à être intéressante.

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Présentation : ce que propose vraiment la Pastarella

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, la Rommelsbacher PM 220 Pastarella, c’est une machine à pâtes électrique qui fait quasiment tout toute seule. Tu as un récipient pour pétrir, un réservoir d’eau de 375 ml, une vis d’extrusion en acier inoxydable, et surtout des programmes automatiques qui adaptent le pétrissage et l’ajout d’eau selon le type de farine. La marque annonce jusqu’à 800 g de pâtes fraîches, ce qui est largement suffisant pour une famille ou pour recevoir quelques potes.

La machine intègre aussi une balance directement dans le châssis, ce qui est assez pratique : tu poses la farine dans le bol, tu pèses, et tu n’as pas besoin de sortir une balance à côté. Ensuite, l’alimentation en eau est contrôlée automatiquement, en théorie pour éviter de se retrouver avec une pâte trop liquide ou trop sèche. Tu as 6 programmes automatiques pour différents types de farines (blé, semoule, mélanges, etc.) et 2 programmes manuels où tu peux gérer toi-même la durée de pétrissage et l’ajout d’eau.

Dans la boîte, tu trouves 7 moules pour faire différentes formes : spaghetti, tagliatelle, plaques pour lasagne/ravioli, et quelques autres formes basiques. Pas de fusilli par défaut, et ça revient souvent dans les avis : certains auraient bien aimé un peu plus de variété. Il y a aussi un petit ventilateur intégré pour aider à sécher un peu les pâtes à la sortie, histoire qu’elles ne collent pas toutes ensemble. Ça ne remplace pas un vrai séchage, mais ça aide.

Le positionnement du produit est assez clair : c’est une machine pour particuliers qui veulent des pâtes fraîches sans se prendre trop la tête, mais qui sont prêts à accepter un appareil un peu encombrant sur le plan de travail. Ce n’est pas le gadget à 30 €, on est sur un appareil autour de la centaine d’euros (selon promos), donc on attend quand même un minimum de sérieux sur la construction et la régularité des résultats. Globalement, la fiche technique est cohérente, mais il ne faut pas s’attendre à une machine professionnelle non plus.

Efficacité au quotidien : gain de temps, oui, mais pas zéro prise de tête

★★★★★ ★★★★★

Sur l’efficacité au quotidien, je regarde surtout trois choses : le temps global (prépa + cuisson + nettoyage), la régularité des résultats, et l’effort mental que ça demande. Clairement, par rapport à un laminoir manuel classique, la Pastarella fait gagner du temps et de l’énergie. Tu n’as plus à aplatir la pâte en plusieurs passes, à changer l’épaisseur, etc. Tu balances les ingrédients, tu lances un programme, tu coupes les pâtes en sortie, et basta. Pour un repas en semaine, ça change tout : tu peux lancer la machine pendant que tu prépares la sauce.

Par contre, « tout automatique » est un peu exagéré. Oui, les programmes automatiques simplifient, mais tu dois quand même surveiller la texture de la pâte dans le bol au début. Si tu vois que ça forme une boule compacte qui tourne sans se casser, c’est trop humide. Si ça reste en poudre qui ne s’agglomère pas du tout, c’est trop sec. Une fois que tu as pigé ça, tu ajustes un peu en direct, et la machine fait le reste. Mais il faut être là, au moins les premières minutes, ce n’est pas un appareil qu’on lance puis qu’on oublie.

Côté nettoyage, c’est plus simple que ce que je craignais, mais ce n’est pas non plus un plaisir. Le bon réflexe, c’est de laisser sécher les restes de pâte dans les pièces, puis de venir gratter avec un petit outil ou une brosse. Comme rien ne passe au lave-vaisselle officiellement, tu fais tout à la main. Le point positif, c’est qu’il y a « peu de restes dans la machine » comme le dit un avis, si tu racles bien à la fin du cycle. En gros, tu comptes 10–15 minutes de nettoyage tranquille après usage, ce qui est acceptable si tu l’utilises régulièrement.

Au final, en termes d’efficacité, je dirais que la machine fait le job pour quelqu’un qui veut des pâtes fraîches souvent, sans passer son temps à maniveller. Ce n’est pas zéro effort, mais c’est largement plus simple qu’une méthode 100 % manuelle. Si tu pensais que ça allait être aussi simple que d’ouvrir un paquet de pâtes sèches, non, on n’y est pas. Mais si tu compares au process classique de pâtes maison, là oui, le gain est réel.

Points Forts

  • Balance intégrée et alimentation en eau contrôlée qui simplifient pas mal la préparation
  • Vis d’extrusion en acier inox et moteur 220 W qui assurent une bonne puissance et une sensation de solidité
  • Résultats de pâtes franchement bons et réguliers une fois qu’on a pris le coup de main

Points Faibles

  • Programmes automatiques parfois trop généreux en eau, obligeant à ajuster manuellement
  • Aucune pièce officiellement compatible lave-vaisselle et nettoyage à la main un peu long
  • Notice pas toujours fournie en français, ce qui complique les premiers usages

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

La Rommelsbacher PM 220 Pastarella, c’est clairement une machine pensée pour ceux qui aiment les pâtes fraîches mais qui n’ont ni le temps ni l’envie de se battre avec un laminoir manuel. Elle ne fait pas tout parfaitement, mais elle fait le job : tu mets la farine, tu laisses la machine gérer la plupart du travail, et tu récupères des pâtes qui ont franchement une bonne texture une fois que tu as compris deux-trois réglages. Les programmes automatiques dépannent bien, même s’ils ne sont pas infaillibles sur la gestion de l’eau, et la balance intégrée est un vrai plus au quotidien.

Pour qui c’est fait ? Pour quelqu’un qui veut faire des pâtes fraîches régulièrement, au moins une fois par semaine, et qui accepte de passer un peu de temps au début à apprivoiser la machine et à nettoyer à la main. Si tu es prêt à ça, tu auras un appareil solide, avec une vis en inox qui inspire confiance et une capacité suffisante pour nourrir une famille ou quelques invités. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui ont une petite cuisine sans place, ceux qui détestent le nettoyage manuel et ceux qui pensent qu’une machine automatique va tout faire parfaitement sans jamais ajuster les dosages. Pour eux, ce sera plus de frustration que de plaisir. Pour les autres, c’est un bon compromis entre confort, résultat et prix.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant si tu l’utilises vraiment

★★★★★ ★★★★★

Design : encombrante mais assez bien fichue

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et finition : du plastique partout mais une vis en inox rassurante

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : donne confiance, mais avec quelques réserves

★★★★★ ★★★★★

Performance : des pâtes réussies, mais il faut trouver le bon réglage

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment la Pastarella

★★★★★ ★★★★★

Efficacité au quotidien : gain de temps, oui, mais pas zéro prise de tête

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