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Test Imperia Pastapresto 700 : la machine à pâtes électrique qui simplifie (vraiment) le roulage

Test Imperia Pastapresto 700 : la machine à pâtes électrique qui simplifie (vraiment) le roulage

Geoffrey Bonnet
Geoffrey Bonnet
Analyste des innovations
13 juin 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu l’utilises vraiment

★★★★★ ★★★★★

Design : du costaud, mais pas pensé pour être discret

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et finition : du métal, du poids, et pas de lave-vaisselle

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : construite pour durer, à condition de l’entretenir un minimum

★★★★★ ★★★★★

Performance : ça roule bien, mais c’est bruyant et ça chauffe un peu

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce qu’il y a (et ce qu’il n’y a pas) dans la boîte

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Construction en métal solide avec rouleaux en acier inoxydable, bonne impression de robustesse
  • Machine électrique stable qui se pose sur le plan de travail, plus besoin de manivelle ni de serre-joint
  • 6 réglages d’épaisseur permettant d’obtenir des pâtes bien fines et régulières

Points Faibles

  • Moteur assez bruyant et machine qui chauffe un peu si on enchaîne les fournées
  • Ne passe pas au lave-vaisselle, nettoyage à sec un peu fastidieux comme toutes les machines à pâtes
Marque Imperia

Une machine à pâtes pour arrêter de galérer à la manivelle

J’ai pris cette Imperia Pastapresto 700 parce que j’en avais marre de la machine à pâtes manuelle qui traîne dans le placard. À chaque fois, il fallait être au moins deux : un qui tient la table, l’autre qui tourne la manivelle, et au final tu finis avec des plaques de pâte pas toujours régulières. Là, l’idée, c’était de passer à une version électrique qui se pose, tu branches, tu passes ta pâte, et basta. Je l’ai utilisée plusieurs fois pour des lasagnes, des tagliatelles et une pâte très fine pour des samoussas.

Concrètement, cette machine est surtout là pour le confort et la régularité. Tu ne fais pas la pâte dedans, tu dois toujours préparer ta pâte à part, mais une fois que tu as ta boule, le laminage est beaucoup plus simple qu’avec une manuelle. Tu règles l’épaisseur, tu passes, tu replis, tu repasses, etc. On est sur un truc assez classique, mais le moteur fait le boulot à ta place. Ça change surtout si tu fais des grosses quantités ou si tu cuisines seul.

Je ne vais pas dire que ça révolutionne la cuisine, mais ça enlève clairement la partie relou de tourner la manivelle en tenant la machine qui bouge. Le moteur entraîne bien la pâte, tu peux utiliser tes deux mains pour guider la feuille, ce qui donne des plaques plus régulières et plus fines, surtout pour ceux qui galèrent à garder une pression constante à la main. Pour les pâtes très fines qui fondent en bouche, là oui, on sent la différence par rapport à une manuelle mal fixée.

Par contre, tout n’est pas parfait. Il y a du bruit, ça chauffe un peu si tu enchaînes les fournées, et le nettoyage demande de prendre son temps, comme toutes les machines à pâtes. Mais globalement, après plusieurs utilisations, mon ressenti, c’est que ça fait bien le job pour quelqu’un qui veut faire des pâtes fraîches régulièrement sans se prendre la tête avec la manivelle. Pas un gadget, mais pas non plus un truc magique : c’est un bon outil, point.

Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu l’utilises vraiment

★★★★★ ★★★★★

On ne va pas se mentir, cette Imperia Pastapresto 700 n’est pas dans la catégorie « petit gadget pas cher ». On paie la marque, le moteur électrique et la construction en métal. Pour quelqu’un qui fait des pâtes fraîches une fois tous les six mois, ça risque de faire cher pour un appareil qui va surtout prendre la poussière. Par contre, si tu es du genre à faire des lasagnes maison, des tagliatelles ou des pâtes farcies assez souvent, le confort apporté par l’électrique commence à justifier le prix.

Comparé à une machine manuelle basique, tu paies la tranquillité : plus besoin de tenir la table, plus de manivelle à tourner, moins de galères pour obtenir des feuilles bien régulières. Pour certains, c’est un luxe, pour d’autres c’est la différence entre utiliser vraiment la machine ou la laisser dans un placard. Clairement, si tu as déjà une manuelle que tu n’utilises jamais parce que c’est chiant à mettre en place, cette électrique peut changer la donne.

En face, il existe des modèles concurrents, parfois moins chers, parfois plus plastiques, parfois avec moins de retours d’utilisateurs. Là, on a une note globale de 4,4/5 sur plus de 1200 avis, ce qui montre que la majorité des gens en sont contents. Les critiques reviennent surtout sur le bruit et la chauffe, pas sur des pannes massives ou sur un résultat de pâte raté. Pour moi, ça compte dans le rapport qualité-prix : tu paies un peu plus cher, mais tu sais globalement à quoi t’attendre.

Au final, je dirais que le rapport qualité-prix est bon si tu t’en sers régulièrement. Si c’est pour un usage occasionnel ou si tu n’es pas sûr d’adhérer aux pâtes maison (préparation de la pâte, temps, farine partout, etc.), mieux vaut peut-être commencer par une manuelle moins chère. Mais pour quelqu’un qui a déjà testé, qui aime ça, et qui veut juste arrêter de se battre avec une manivelle et une table qui bouge, l’investissement se tient.

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Design : du costaud, mais pas pensé pour être discret

★★★★★ ★★★★★

Visuellement, on est sur du classique Imperia : gros bloc en métal argenté, look de machine à pâtes traditionnelle, avec juste le moteur intégré au lieu de la manivelle. Ce n’est pas un objet décoratif, ça reste une machine assez massive de 28 x 23 x 27 cm. Sur un petit plan de travail, ça prend sa place, et ce n’est clairement pas un truc que tu laisses en permanence dehors si ta cuisine est déjà chargée. Mais au moins, ça donne une impression de solidité, pas de plastique cheap partout.

Ce que j’ai bien aimé, c’est que tu n’as pas à la visser sur la table. Tu la poses, le poids fait le reste. Pour quelqu’un qui a connu les machines qui se dévissent dès que tu forces un peu sur la manivelle, c’est un vrai confort. Tu peux te concentrer sur la pâte sans surveiller si la machine va tomber. Par contre, ça veut dire aussi que tu dois avoir une surface bien stable et plane, sinon elle peut un peu vibrer quand le moteur tourne.

Les commandes sont ultra basiques : un bouton pour la mise en marche, le réglage de l’épaisseur via une molette, et c’est tout. Pas de programmation, pas d’écran, pas de modes automatiques compliqués. Pour moi, c’est plutôt un bon point : moins de trucs électroniques, moins de risques de panne, et tu comprends comment ça marche en 30 secondes. Par contre, si tu cherches un appareil hyper moderne avec plein d’options, ce n’est pas le cas ici.

Niveau bruit, on est clairement au-dessus d’un simple robot pâtissier en vitesse basse. Le moteur fait un bruit assez marqué, surtout si la cuisine est petite. Ce n’est pas insupportable, mais ce n’est pas discret non plus. Les avis Amazon le disent aussi : ça s’entend. Si tu cuisines le soir dans un appart avec des murs fins, tes voisins sauront que tu fais des pâtes. En résumé : design solide, pas spécialement compact ni silencieux, mais pensé pour être pratique plus que joli.

Matériaux et finition : du métal, du poids, et pas de lave-vaisselle

★★★★★ ★★★★★

La machine est annoncée en acier allié avec lames en acier inoxydable. En main, ça se sent : ce n’est pas un truc léger en plastique. Les rouleaux et les couteaux respirent le sérieux, on n’a pas l’impression qu’ils vont se tordre au premier morceau de pâte un peu épais. Pour ceux qui connaissent déjà Imperia, on est dans la même veine que leurs machines manuelles : du métal, du lourd, du robuste. Ça donne confiance pour la durée, surtout si tu comptes l’utiliser souvent.

Par contre, qui dit métal et mécanique, dit aussi entretien à l’ancienne. La machine ne passe pas au lave-vaisselle, et il ne faut pas la tremper dans l’eau. Comme toutes les machines à pâtes, le nettoyage se fait à sec : on laisse sécher les petits restes de pâte, puis on brosse ou on passe un chiffon sec, éventuellement un peu d’huile alimentaire par-ci par-là si besoin. Ce n’est pas compliqué, mais ça demande un peu de discipline. Si tu t’attends à pouvoir tout démonter et rincer sous l’eau, tu vas être déçu.

Les bords et les parties en contact avec la pâte sont bien finis, pas de bavures coupantes. Je n’ai pas vu de défaut de fabrication flagrant. Le poids global autour de 8 livres (un peu plus de 3,5 kg) vient en partie de ces matériaux, et au final, ce n’est pas plus mal. Ça aide à la stabilité, et ça donne l’impression que la machine ne va pas se désagréger au bout de six mois.

Le seul point qui peut gêner, c’est que le bloc moteur est intégré dans un corps métallique assez compact. Du coup, quand tu enchaînes plusieurs fournées, le tout chauffe un peu. Rien de dramatique, mais on le sent en touchant le carter. Ce n’est pas un défaut de matériau en soi, mais c’est lié à la conception. Globalement, pour le prix et pour une machine de ce type, je trouve les matériaux franchement corrects : pas luxueux, mais sérieux et adaptés à l’usage.

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Durabilité : construite pour durer, à condition de l’entretenir un minimum

★★★★★ ★★★★★

Niveau durabilité, on est sur une machine qui donne une impression de solidité mécanique. Le corps en métal, les rouleaux en acier inoxydable, le poids global, tout ça joue clairement en faveur d’une bonne durée de vie. Ce n’est pas le genre d’appareil en plastique fin qui se fissure dès que tu le ranges mal. Imperia a déjà une bonne réputation sur ses machines manuelles, et on sent qu’ils ont repris la même base en y ajoutant le moteur.

Le point qui peut faire peur, c’est justement ce bloc moteur. Sur une manuelle, au pire tu changes une manivelle ou un accessoire. Là, si le moteur lâche, ça devient tout de suite plus compliqué. Il y a une garantie constructeur d’un an, ce qui est correct sans être dingue. Vu les retours utilisateurs (note moyenne 4,4/5 sur plus de 1200 avis), on n’est pas face à un produit qui tombe en panne tout le temps, sinon la note serait bien plus basse. Mais il faut accepter qu’il y a plus d’électronique qu’une simple manivelle, donc plus de risques potentiels à long terme.

Pour maximiser la durée de vie, l’entretien joue un gros rôle. Ne pas la passer sous l’eau, ne pas la laisser couverte de pâte qui sèche dans tous les recoins, éviter de la faire tourner pendant des heures sans pause quand elle commence à chauffer. En usage normal, quelques fournées de pâtes par mois, je ne vois pas pourquoi elle ne tiendrait pas plusieurs années. Les matériaux sont faits pour ça, et la mécanique interne d’une machine à pâtes, ce n’est pas ce qu’il y a de plus fragile tant qu’on ne force pas comme un bourrin.

En résumé, je dirais que la durabilité semble bonne pour un usage domestique sérieux. Ce n’est pas une machine industrielle, mais pour une famille qui aime les pâtes fraîches et qui en fait régulièrement, ça me paraît être un investissement raisonnable. Si tu cherches un truc indestructible à vie et que tu as peur de l’électronique, une manuelle restera plus simple. Mais si tu acceptes le moteur, cette Imperia a clairement été pensée pour encaisser un peu de boulot.

Performance : ça roule bien, mais c’est bruyant et ça chauffe un peu

★★★★★ ★★★★★

Sur la performance pure, la machine fait ce qu’on lui demande : laminer et couper la pâte rapidement et régulièrement. Une fois que ta pâte est bien préparée (c’est important, sinon tu vas l’accuser à tort), elle l’attrape sans trop de souci et la fait passer entre les rouleaux sans que tu aies besoin de forcer. Comparé à une manuelle, la grosse différence, c’est que tu peux utiliser tes deux mains pour guider la feuille, la plier, la remettre, etc. Tu gagnes en régularité et en confort, surtout pour les épaisseurs fines.

Les 6 réglages d’épaisseur sont suffisants pour un usage domestique. J’ai pu faire des lasagnes assez épaisses au début, puis descendre sur des réglages plus fins pour des tagliatelles qui cuisent vite et des feuilles très fines type pâte à samoussa. On sent bien la différence entre les crans, ce n’est pas du gadget. Tu répètes les passages en réduisant l’écart, et tu obtiens une pâte bien lisse. Si tu viens d’une machine manuelle qui bouge, tu verras tout de suite la différence sur la finesse et la régularité.

Maintenant, les points moins cool. D’abord, le bruit : le moteur n’est pas silencieux. Ce n’est pas un aspirateur non plus, mais ça fait un bon fond sonore, surtout si tu bosses plusieurs minutes d’affilée. Ensuite, au bout d’un moment, surtout si tu fais une grosse quantité, la machine chauffe. Pas au point de sentir le cramé, mais tu te dis qu’il vaut mieux faire une petite pause plutôt que d’enchaîner un kilo sans souffler. Certains avis le mentionnent aussi, donc ce n’est pas juste un cas isolé.

Sur la vitesse, rien à dire : c’est largement assez rapide pour une utilisation maison. Le goulot d’étranglement, ce n’est pas la machine, c’est toi qui gère la pâte, la farine sur le plan de travail, et le temps de découper/étaler. Elle ne bloque pas, à condition de ne pas envoyer une pâte trop collante. En résumé, niveau performance, je dirais : rien d’extraordinaire mais efficace. Elle ne fait pas tout à ta place, mais elle enlève clairement l’effort physique et elle te donne un résultat propre.

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Présentation : ce qu’il y a (et ce qu’il n’y a pas) dans la boîte

★★★★★ ★★★★★

Dans la boîte, on se retrouve avec la machine Imperia Pastapresto 700 déjà montée, le bloc moteur intégré, et les rouleaux pour laminer la pâte + les accessoires pour couper en pâtes longues (type tagliatelles / fettuccine selon la largeur). Il n’y a pas cinquante accessoires différents, c’est assez basique : tu l’achètes surtout pour faire des feuilles de pâte et quelques types de pâtes longues classiques. Pas de presse à raviolis intégrée, pas d’extrudeur pour spaghetti ronds, etc. Si tu veux plus de formats, il faudra regarder les accessoires compatibles ou une autre machine.

La machine est annoncée à environ 8 livres (un peu plus de 3,5 kg), donc c’est plutôt lourd pour une machine de cuisine, mais au final c’est un point positif : elle bouge beaucoup moins qu’une manuelle light qu’on clipse mal à la table. Tu la poses sur un plan de travail plat et elle tient bien en place, même quand la pâte commence à coller un peu. Le bloc moteur est intégré, donc pas de montage compliqué à chaque fois, tu la sors, tu branches, c’est parti.

Sur le papier, on a 6 réglages d’épaisseur. Ça permet de partir d’un morceau de pâte assez épais et de descendre jusqu’à quelque chose de très fin pour les lasagnes ou les pâtes qui doivent cuire vite. Les specs indiquent une épaisseur mini et maxi identique (1,9 mm), mais dans la pratique, tu as bien plusieurs crans qui changent la distance entre les rouleaux. Les utilisateurs Amazon le confirment aussi, donc ne te fie pas trop à ce chiffre un peu bizarre dans la fiche technique.

Niveau mode d’emploi, on reste sur du classique : un petit manuel, quelques conseils de base, mais rien de très détaillé. Si tu n’as jamais fait de pâte maison, il faudra peut-être regarder deux-trois vidéos pour la recette de base et la bonne texture de pâte (ni trop sèche ni trop collante). La machine ne fait pas le pétrissage, malgré la description un peu confuse (« avec de la laine et le malaxage », on ne sait pas trop d’où ça sort). En gros : c’est une machine à laminer et couper, pas un robot pétrin.

Points Forts

  • Construction en métal solide avec rouleaux en acier inoxydable, bonne impression de robustesse
  • Machine électrique stable qui se pose sur le plan de travail, plus besoin de manivelle ni de serre-joint
  • 6 réglages d’épaisseur permettant d’obtenir des pâtes bien fines et régulières

Points Faibles

  • Moteur assez bruyant et machine qui chauffe un peu si on enchaîne les fournées
  • Ne passe pas au lave-vaisselle, nettoyage à sec un peu fastidieux comme toutes les machines à pâtes

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

En résumé, l’Imperia Pastapresto 700 est une bonne machine à pâtes électrique pour un usage domestique sérieux. Elle ne fait pas la pâte pour toi, mais elle enlève la partie la plus pénible : tourner la manivelle et retenir la machine. Le moteur fait le boulot, les rouleaux sont solides, les 6 épaisseurs permettent de couvrir la plupart des besoins (lasagnes, pâtes longues, pâte très fine pour samoussas, etc.). Ce n’est pas un appareil silencieux, ni ultra compact, mais il fait ce qu’on lui demande, de façon régulière.

Je la conseille à ceux qui font déjà des pâtes maison ou qui veulent vraiment s’y mettre de façon régulière. Si tu cuisines souvent, que tu aimes contrôler l’épaisseur et que tu en as marre de la manuelle qui bouge, tu vas clairement apprécier le confort. Par contre, si tu cherches juste un petit gadget pour tester une fois, ou si le bruit et le prix te gênent, tu peux rester sur une version manuelle plus simple et moins chère. En gros : rien de magique, mais un outil solide et pratique pour ceux qui savent qu’ils vont l’utiliser.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu l’utilises vraiment

★★★★★ ★★★★★

Design : du costaud, mais pas pensé pour être discret

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et finition : du métal, du poids, et pas de lave-vaisselle

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : construite pour durer, à condition de l’entretenir un minimum

★★★★★ ★★★★★

Performance : ça roule bien, mais c’est bruyant et ça chauffe un peu

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce qu’il y a (et ce qu’il n’y a pas) dans la boîte

★★★★★ ★★★★★
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