Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : ça vaut les euros demandés ou pas ?
Design et prise en main : pensé pour la tête, pas pour frimer
Batterie et autonomie : on peut vraiment l’emmener en voyage ?
Confort d’utilisation et sensations sur la peau
Solidité et durée de vie : un vrai investissement ou un truc à changer vite ?
Ce qu’il y a vraiment dans la boîte et à quoi ça sert
Efficacité de rasage : à quel point ça rase vraiment « à blanc »
Points Forts
- Très confortable sur le crâne, quasiment aucune coupure et peu d’irritations
- Prise en main ergonomique qui facilite vraiment l’accès à l’arrière de la tête
- Bonne autonomie avec indicateur de batterie précis, pratique pour les voyages
Points Faibles
- Rasage moins proche qu’un bon rasoir manuel, surtout au toucher
- Prix élevé, renforcé par le coût des têtes de rechange sur le long terme
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Skull Shaver |
Un rasoir pour chauve à ce prix, ça vaut vraiment le coup ?
Je vais être direct : je suis chauve par choix, mais si je ne m’entretiens pas le crâne tous les deux jours, ça fait vite négligé. Jusqu’ici j’utilisais un rasoir manuel type 5 lames + mousse sous la douche. Résultat : pas mal de temps, quelques coupures, et la flemme certains matins. Du coup j’ai voulu tester ce Skull Shaver Pitbull Platinum PRO dont je voyais souvent passer les pubs, histoire de voir si ça change vraiment la vie ou si c’est juste du marketing cher.
Je l’ai utilisé pendant un peu plus de deux semaines, en gros un jour sur deux, parfois tous les jours pour voir ce que ça donne sur une repousse très courte. J’ai testé dans plusieurs conditions : rasage à sec dans la salle de bain, rasage rapide sous la douche, et aussi sur la barbe de trois jours pour voir s’il pouvait remplacer mon rasoir visage. J’ai aussi joué un peu avec les accessoires, l’étui de transport, le support de rinçage, etc.
Concrètement, je ne cherchais pas un truc parfait, juste un rasoir qui me permette de garder la tête bien nette sans y passer 20 minutes et sans me découper le crâne. J’avais aussi une grosse attente sur l’autonomie, parce que je voyage régulièrement et j’en ai marre de trimballer chargeur, mousse, rasoir manuel, etc. Le côté « tout-en-un sans fil » m’attirait bien.
Je vais détailler tout ça section par section, mais pour donner le ton : le Pitbull Platinum PRO fait globalement le job, avec des vrais points forts sur le confort et la facilité, mais il y a quand même deux-trois trucs qui coincent, surtout quand on regarde le prix et la durabilité potentielle des têtes. Ce n’est pas un gadget, mais ce n’est pas non plus le graal absolu. On est quelque part entre les deux.
Rapport qualité-prix : ça vaut les euros demandés ou pas ?
C’est là que ça pique un peu. Le Skull Shaver Pitbull Platinum PRO se positionne clairement dans le haut de gamme des rasoirs pour crâne rasé. Entre le rasoir, les accessoires, le design ergonomique et le marketing autour, on sent que la marque vise ceux qui sont prêts à mettre un bon billet pour se faciliter la vie. Le problème, c’est qu’en face, on trouve des rasoirs rotatifs d’autres marques (Philips & co) souvent moins chers, et des solutions plus basiques (rasoir manuel + bonne mousse) qui, en termes de rasage pur, font parfois aussi bien, voire mieux.
Si je regarde froidement ce que j’ai eu pendant ces deux semaines : gain de temps, confort, simplicité. Sur ces trois points, le Pitbull marque pas mal de points. Pour quelqu’un qui doit se raser le crâne très souvent, ça peut vraiment changer la routine. On passe de « corvée de 10-15 minutes avec risque de coupures » à « 5-7 minutes tranquille sans trop réfléchir ». Pour moi, ça a clairement un prix, et là-dessus, je comprends qu’on paie plus cher qu’un rasoir électrique basique.
Là où ça se discute, c’est sur la différence de prix avec les autres modèles Skull Shaver et les têtes de rechange. Le Platinum apporte surtout une meilleure batterie, un coffret plus complet et quelques petits plus. Si on a un budget serré, je pense honnêtement qu’un modèle un cran en dessous dans la même gamme peut suffire, surtout si on se fiche de l’étui rigide et du côté « édition haut de gamme ». On paye un peu l’image et le packaging.
Au final, je dirais que le rapport qualité-prix est correct mais pas fou. Pour quelqu’un qui se rase la tête tous les jours et qui veut se simplifier la vie, l’investissement peut se défendre. Pour quelqu’un qui se rase une fois par semaine ou qui n’est pas trop gêné par le rasoir manuel, ça fait cher pour le gain réel. Il faut vraiment se demander : à quelle fréquence je vais l’utiliser, et est-ce que je suis prêt à payer aussi les têtes de rechange ? Si la réponse est oui, ça peut valoir le coup. Sinon, il y a clairement des options moins chères qui feront largement l’affaire.
Design et prise en main : pensé pour la tête, pas pour frimer
Le gros point du Pitbull, c’est clairement son design pensé pour la main. On ne le tient pas comme un rasoir classique, on le « coiffe » presque. On glisse les doigts autour de la poignée arrondie et on passe la tête rotative sur le crâne. Au début ça fait bizarre, surtout si on est habitué aux rasoirs droits, mais au bout de deux-trois rasages, ça devient assez naturel. On peut facilement atteindre l’arrière de la tête sans se tordre le poignet dans tous les sens, et ça, pour le coup, c’est vraiment pratique.
Le modèle que j’ai testé est blanc, ce qui change un peu des rasoirs noirs ou gris qu’on voit partout. Ça ne change rien à l’usage, mais ça donne un côté un peu plus « propre » visuellement. Le plastique ne fait pas jouet, mais on n’est pas non plus sur du métal brossé. C’est du mat qui tient correctement en main, même avec les doigts un peu humides. Le rasoir n’est pas très lourd, malgré les 1,1 kg annoncés sur la fiche (en main, ça ne se ressent pas comme un kilo, donc je pense que c’est le poids total avec emballage). En pratique, on peut faire tout le crâne sans fatigue particulière.
Les têtes rotatives sont montées sur un bloc qui suit plutôt bien les formes du crâne. Quand on passe sur les bosses, les creux, l’arrière du crâne, ça épouse assez bien. On sent qu’il y a un peu de flex, ce qui aide à garder un contact constant avec la peau. Par contre, pour les zones très précises (contours des oreilles, nuque nette), ce n’est pas l’outil le plus précis du monde. Là, on voit les limites du design : c’est pensé pour du grand balayage rapide, pas pour de la finition au millimètre.
En termes d’ergonomie globale, je dirais que le design est franchement bien pensé pour raser une grande surface rapidement. On gagne du temps par rapport à un rasoir manuel ou même un rasoir électrique classique. Mais cette forme spéciale fait que ce n’est pas l’appareil le plus polyvalent du marché. Pour quelqu’un qui veut un seul rasoir pour tout faire (tête, barbe, contours), ce design-là est un peu trop spécifique. Il faut accepter que c’est un outil spécialisé « crâne rasé / visage global », mais pas un outil de précision.
Batterie et autonomie : on peut vraiment l’emmener en voyage ?
La marque annonce environ 90 minutes d’autonomie. En pratique, je n’ai pas chronométré à la seconde près, mais sur deux semaines d’usage (tête tous les deux jours, parfois visage en plus), je n’ai eu besoin de le recharger qu’une seule fois. L’écran qui affiche le pourcentage de batterie est assez pratique : on voit clairement où on en est, et ça évite la mauvaise surprise du rasoir qui s’arrête au milieu du crâne.
Pour donner une idée, sur un rasage complet du crâne, je perdais environ 5 à 8 % de batterie selon la durée. Ça veut dire qu’on peut faire facilement une dizaine de rasages complets avant de devoir recharger, ce qui correspond à peu près aux 90 minutes annoncées. Pour un usage nomade, c’est confortable. On n’a pas besoin de le brancher tous les trois jours, et si on part une semaine en déplacement, on peut largement tenir sans charge, à condition de partir avec la batterie pleine.
La recharge se fait via un câble USB, ce qui est un bon point. On peut le brancher sur un chargeur de téléphone, un PC, une multiprise USB, etc. Par contre, pas de charge rapide annoncée. Il faut compter quelques heures pour passer de presque vide à plein. Ce n’est pas dramatique, mais il faut y penser si on se retrouve à 10 % de batterie la veille d’un voyage. Le verrou de voyage est aussi un petit détail malin : un appui long évite que le rasoir s’allume tout seul dans la valise et vide la batterie.
Globalement, sur la partie batterie, rien de bluffant, mais ça fait clairement le job. L’autonomie est largement suffisante pour un usage normal, et le fait d’avoir un indicateur précis change la vie par rapport aux vieux rasoirs avec simple LED rouge/verte. Le seul truc qui manque un peu, ce serait une charge un peu plus rapide ou au moins une indication plus claire du temps de charge. Mais honnêtement, ce n’est pas le point qui m’a posé problème pendant le test.
Confort d’utilisation et sensations sur la peau
Niveau confort, c’est clairement là que le Pitbull se défend le mieux. Sur le crâne, je n’ai quasiment pas eu de coupures, même en allant assez vite. Les têtes rotatives glissent bien, surtout à sec. Sur une repousse d’un à deux jours, le rasage est assez agréable, ça « gratte » un peu mais rien de violent. Je suis plutôt sujet aux irritations avec les rasoirs manuels, et là, je n’ai pas eu de plaques rouges ni de brûlures de rasoir, même quand j’ai enchaîné plusieurs rasages à la suite.
J’ai testé aussi sous la douche, avec un peu de gel. Là, le confort est encore meilleur : ça glisse plus facilement, on sent moins les petits accrochages sur les zones où le cheveu est plus dur. Par contre, sous la douche, on voit moins bien ce qu’on fait, donc on a tendance à repasser plusieurs fois au même endroit « au cas où », et du coup, ça peut finir par irriter un peu si on insiste. Mais globalement, pour quelqu’un qui a la peau un peu sensible, le combo douche + rasoir est plutôt une bonne idée.
Sur le visage, c’est un peu différent. Pour une barbe très courte (style « je veux un look rasé de près »), ça passe, mais ce n’est pas aussi doux qu’un bon rasoir à lames. On sent que les têtes sont d’abord pensées pour le crâne. Autour de la mâchoire et sous le menton, il faut bien tendre la peau et repasser plusieurs fois pour avoir un résultat propre. Là, le confort est correct mais pas fou. Si on est très exigeant sur le rasage du visage, on gardera sans doute un autre rasoir dédié.
En termes de bruit, le Pitbull reste raisonnable. On entend bien le moteur, mais ce n’est pas un aspirateur. On peut se raser tôt le matin sans réveiller tout l’appart. Les vibrations dans la main sont limitées, on ne finit pas avec les doigts engourdis. Bref, côté confort global d’utilisation, je dirais que le point fort, c’est vraiment la douceur sur le crâne et la très faible probabilité de se couper. Pour quelqu’un qui flippe un peu de se charcuter le crâne avec un rasoir manuel, c’est rassurant.
Solidité et durée de vie : un vrai investissement ou un truc à changer vite ?
Sur deux semaines de test, évidemment, je ne peux pas juger la durée de vie sur plusieurs années, mais on peut déjà se faire une idée sur la qualité perçue et sur les points qui risquent de vieillir vite. Le corps du rasoir en lui-même semble assez solide. Pas de jeu dans les boutons, pas de craquements quand on le serre un peu dans la main. J’ai fait tomber le rasoir une fois de la hauteur du lavabo sur du carrelage : aucune casse, juste une légère marque sur le plastique. Donc sur le boîtier, ça a l’air correctement fichu.
Là où je suis un peu plus réservé, c’est sur les têtes rotatives. Elles fonctionnent bien, mais on sent que c’est la partie qui va s’user le plus vite. Les lames sont en acier inoxydable japonais, ce qui est plutôt bon signe, mais comme sur tous les rasoirs de ce type, il faudra les changer à un moment. Et quand on regarde le prix des têtes de rechange Skull Shaver, on comprend vite que le coût d’usage sur le long terme n’est pas négligeable. C’est un point à prendre en compte : ce n’est pas juste le prix du rasoir, c’est aussi le prix des consommables.
Autre détail : les charnières et les petites pièces qui permettent d’ouvrir la tête pour le nettoyage. Pour l’instant, rien n’a bougé, mais ça reste du petit plastique. Si on est du genre un peu bourrin ou qu’on ouvre/ferme ça tous les jours en tirant comme un fou, je ne suis pas sûr que ça tienne 5 ans sans broncher. Il faut être un minimum soigneux. La bonne nouvelle, c’est que le système de clipsage pour enlever la tête entière est simple, donc si on doit la remplacer, ce n’est pas une galère.
En résumé, je dirais que le Pitbull Platinum PRO donne l’impression d’être un appareil correctement construit, mais qui reste un produit grand public, pas un tank indestructible. Si on en prend soin, on peut probablement le garder plusieurs années. Mais il faut accepter que les têtes sont un consommable, et que le coût de remplacement va peser dans la balance sur le long terme. Pour un appareil à ce tarif, on aurait aimé des têtes un peu moins chères ou une durée de vie clairement indiquée, histoire de savoir où on met les pieds.
Ce qu’il y a vraiment dans la boîte et à quoi ça sert
Quand on ouvre la boîte du Pitbull Platinum PRO, on voit tout de suite que la marque a voulu faire un coffret un peu « premium ». On a le rasoir avec la tête Forte PRO à 4 têtes déjà montée, un câble de charge USB, un adaptateur pour les lames, un support de rinçage, une pochette de voyage souple et une sorte de petite valise rigide pour transporter le tout. Le tout est plutôt bien rangé, rien ne fait cheap au premier coup d’œil, même si on sent que ça reste du plastique correct, pas du matos de luxe.
Le rasoir lui-même est assez compact. La forme est un peu spéciale si on vient d’un rasoir classique : c’est une sorte de bloc avec une grosse partie arrondie pour la main et la tête rotative qui dépasse. Sur le devant, on a un bouton principal, un écran qui affiche le pourcentage de batterie restant, et c’est à peu près tout. Pas trente-six réglages, c’est assez simple à comprendre. L’appareil est annoncé IPX5, donc résistant à l’eau, ce qui permet le rasage sous la douche et un rinçage direct sous le robinet.
Dans la doc et sur la fiche produit, ils insistent beaucoup sur quelques points : l’ergonomie de la poignée, la polyvalence sec/humide, et les lames Forte PRO à 4 têtes censées durer plus longtemps et mieux couper. On a aussi la fonction « verrou de voyage » qui empêche le rasoir de s’allumer dans un sac, pratique si on voyage souvent. Tout est orienté « usage nomade » : batterie, valise, USB, IPX5, etc.
Globalement, la présentation colle à ce qu’on attend d’un rasoir haut de gamme pour crâne rasé. Par contre, quand on regarde le prix du Platinum par rapport aux modèles en dessous dans la gamme Skull Shaver, on se demande si tout ce qui est autour (valise, support, batterie un peu meilleure) justifie vraiment l’écart. On a l’impression de payer autant pour le packaging et les petits plus que pour le rasoir lui-même. C’est à garder en tête si on hésite avec un modèle inférieur de la marque ou un concurrent plus simple.
Efficacité de rasage : à quel point ça rase vraiment « à blanc »
C’est là que beaucoup vont se poser la vraie question : est-ce que le Pitbull rase aussi près qu’un bon rasoir manuel ? La réponse honnête : presque, mais pas tout à fait. Sur le crâne, après un passage complet en prenant un peu son temps, le résultat est très propre visuellement. Au toucher, on sent quand même un léger « duvet » si on passe la main à rebrousse-poil. Rien de dramatique, mais ce n’est pas la sensation parfaitement lisse qu’on a juste après un rasage manuel à lame neuve.
Par contre, là où il marque des points, c’est sur la régularité. Même sur les zones un peu galère comme l’arrière du crâne ou le haut de la nuque, on arrive à obtenir quelque chose d’assez uniforme sans se prendre la tête. Il faut parfois insister un peu dans le sens contraire de la pousse du cheveu, mais c’est gérable. Sur une repousse de 2-3 jours, il s’en sort bien. Sur des cheveux plus longs (genre une semaine ou plus), ça commence à tirer un peu et on sent que ce n’est pas l’usage idéal. Dans ce cas, mieux vaut passer un coup de tondeuse avant.
Sur le visage, l’efficacité est correcte mais moins impressionnante. Pour quelqu’un qui se rase tous les jours, ça peut passer, mais si on laisse pousser trois jours, le rasoir a tendance à avoir plus de mal, surtout sur les poils durs. J’ai dû repasser plusieurs fois sur la moustache et sous le menton pour avoir un résultat propre, et même comme ça, ce n’est pas aussi net qu’avec un rasoir à lames. Disons que ça dépanne, mais je ne le conseillerais pas comme unique rasoir visage pour quelqu’un de très poilu.
Au niveau du temps de rasage, on gagne quand même quelques minutes par rapport à un rituel complet mousse + rasoir manuel. Pour moi, un rasage complet du crâne, c’est environ 5 à 7 minutes avec le Pitbull, contre 10-12 minutes avec mousse et lames, en faisant attention aux coupures. Donc en efficacité « globale » (résultat + temps + simplicité), on est plutôt bien. Si on cherche le rasage le plus rasé possible, ce n’est pas parfait, mais si on cherche un bon compromis entre propreté et rapidité, ça tient la route.
Points Forts
- Très confortable sur le crâne, quasiment aucune coupure et peu d’irritations
- Prise en main ergonomique qui facilite vraiment l’accès à l’arrière de la tête
- Bonne autonomie avec indicateur de batterie précis, pratique pour les voyages
Points Faibles
- Rasage moins proche qu’un bon rasoir manuel, surtout au toucher
- Prix élevé, renforcé par le coût des têtes de rechange sur le long terme
Conclusion
Note de la rédaction
Après une bonne quinzaine de jours avec le Skull Shaver Pitbull Platinum PRO, mon avis est assez clair : c’est un rasoir pratique, confortable, qui simplifie vraiment le rasage du crâne au quotidien, mais qui est vendu à un tarif un peu ambitieux. Le gros point fort, c’est la prise en main et le confort sur la tête : presque aucune coupure, peu d’irritations, et un rasage globalement homogène en quelques minutes. Pour quelqu’un qui se rase la tête très souvent, c’est appréciable, on gagne du temps et on se prend moins la tête (sans jeu de mots).
Par contre, il faut être lucide : le rasage n’est pas aussi proche qu’avec un bon rasoir manuel, les têtes finiront par coûter un peu cher à remplacer, et le côté « version Platinum » fait un peu payer les accessoires et l’image. Pour moi, ce rasoir s’adresse surtout à ceux qui sont déjà rasés de près, qui veulent un outil dédié pour le crâne, facile à utiliser, et qui voyagent assez souvent pour profiter de l’autonomie et de la compacité. Si on cherche le rasage le plus net au moindre coût, ou si on se rase la tête une fois de temps en temps, on peut clairement regarder des options moins chères, voire rester sur du manuel. En résumé : bon produit, efficace au quotidien, mais à acheter en connaissance de cause, surtout côté budget et consommables.