Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bonne affaire pour un usage sérieux
Design et ergonomie : grosse bête mais bien pensée
Batterie et autonomie : solide, mais pas magique
Confort de conduite : ça encaisse bien, mais ce n’est pas un tapis volant
Solidité et fiabilité : elle encaisse, mais il faut un minimum s’en occuper
Performance : ça pousse fort et ça grimpe bien
Présentation : ce qu’on achète vraiment avec la JOYOR Y6S
Points Forts
- Moteur puissant et bonne capacité à monter les côtes, même avec un utilisateur lourd
- Autonomie réelle suffisante pour de vrais trajets quotidiens (40–55 km selon usage)
- Châssis solide, double suspension et pneus 10 pouces tout-terrain qui améliorent clairement le confort
Points Faibles
- Poids élevé (23 kg) qui la rend pénible à porter sur plusieurs étages ou en transports
- Phare avant peu efficace et commandes de clignotants mal pensées, manuel incomplet sur certains points techniques
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | JOYOR |
Une trottinette pour remplacer (vraiment) la voiture ?
Je vais être direct : la JOYOR Y6S, c’est pas la petite trottinette de location qu’on prend pour faire 2 rues. On est sur un gros bébé de 23 kg, annoncée pour 55 à 75 km d’autonomie, avec un moteur 500W (800W en pic) et des pneus tout-terrain en 10 pouces. Je l’ai utilisée comme vrai moyen de transport pendant plusieurs semaines : trajets boulot, courses, petites balades, sous la pluie, sur route dégueu… bref, pas juste un tour de quartier.
Ce qui m’a motivé à la tester, c’est l’idée de vraiment pouvoir laisser la voiture au garage pour les trajets de 5 à 15 km. Sur le papier, la fiche technique est bien remplie : grosse batterie 48V 18Ah, double suspension, freins avant/arrière, éclairage, clignotants, régulateur de vitesse, et une vitesse débridable qui monte à environ 50 km/h d’après les avis (sur terrain privé, hein). L’objectif pour moi, c’était de voir si tout ça tient la route au quotidien, pas juste si ça fait rêver sur Amazon.
Je précise le contexte : je fais un peu plus de 80 kg, j’ai des trajets avec quelques bonnes côtes et des routes pas toujours nickel (pavés, trous, graviers). Je cherchais un truc qui encaisse les chocs, qui ne me lâche pas sous la pluie et qui ne m’oblige pas à recharger tous les jours. J’avais avant une trottinette plus légère autour de 350W, qui peinait dans les montées et dont l’autonomie chutait vite. Donc j’avais une bonne base de comparaison.
Dans ce test, je vais surtout parler de ce que ça donne en vrai : la puissance, l’autonomie réelle, le confort, les petits défauts relous (parce qu’il y en a), et si le rapport qualité-prix est intéressant ou pas. Pas de blabla marketing, juste ce que j’ai constaté et ce que je garderais ou pas sur ce modèle.
Rapport qualité-prix : bonne affaire pour un usage sérieux
Niveau rapport qualité-prix, je trouve que la JOYOR Y6S se place plutôt bien. On n’est pas sur une trottinette à 300 €, mais on n’est pas non plus dans les modèles à plus de 1500 €. Pour le tarif pratiqué en général (souvent autour de la barre des 800–1000 € selon promotions), tu as : un moteur costaud, une grosse batterie, des pneus 10 pouces tout-terrain, une vraie double suspension, des freins avant/arrière, et un équipement assez complet (clignotants, éclairage, afficheur, régulateur, etc.). Pour quelqu’un qui veut vraiment remplacer une partie de ses trajets en voiture ou en transports, ça commence à avoir du sens.
Comparé à des marques plus « grand public » type Xiaomi ou Ninebot dans les mêmes prix, tu gagnes clairement en puissance, en capacité de batterie et en confort sur mauvais revêtement. Par contre, tu perds un peu en compacité et en légèreté. C’est vraiment une question d’usage : si tu dois porter ta trottinette tous les jours dans les escaliers ou la prendre dans le métro bondé, ce n’est pas le meilleur choix. Si tu la gardes surtout au sol et que tu fais des trajets de 5 à 20 km, c’est beaucoup plus pertinent.
Les petits défauts (phare pas très puissant, ergonomie des boutons, manuel incomplet sur certaines fonctions, nécessité de roder les freins) sont un peu agaçants, mais pas rédhibitoires. Ce ne sont pas des trucs qui cassent l’expérience, plutôt des détails à connaître pour éviter les mauvaises surprises. L’avantage, c’est que la base – moteur, batterie, châssis – est solide, et c’est ça qui compte le plus sur le long terme.
En résumé, pour quelqu’un qui veut une trottinette costaud, avec de la patate et une bonne autonomie, sans monter dans les budgets délirants, c’est un bon plan. Si tu cherches juste un petit engin léger à mettre sous le bras et que tu roules peu, ça sera trop lourd et un peu overkill. Mais pour un usage quotidien sérieux, le rapport qualité-prix est franchement intéressant, surtout au vu des retours d’utilisateurs sur la durée.
Design et ergonomie : grosse bête mais bien pensée
Niveau look, on est sur quelque chose de assez classique pour une trottinette « costaud » : couleur noire, gros plateau, potence assez massive. Ça ne cherche pas à être discret comme une petite Xiaomi, mais ça fait sérieux. En vrai, quand tu la vois, tu comprends tout de suite que ce n’est pas fait pour faire juste 2 km sur trottoir lisse. Le plateau est large, on peut facilement se mettre en position de travers, ce qui est plus confortable et plus stable à vitesse un peu élevée.
Le guidon réglable en hauteur, c’est un vrai bon point. Un utilisateur de 1m97 pour 120 kg dit que le guidon arrive un peu au-dessus du bas du ventre et que la position est bonne. De mon côté (un peu plus petit), j’ai pu l’ajuster pour être bien droit sans être penché comme un bossu. Les poignées sont ergonomiques, prises en main correctes, ça ne glisse pas. Par contre, le bloc de boutons à gauche (phare, clignotants, klaxon) est mal foutu : le bouton des clignotants est coincé entre le phare et le klaxon, très petit, et avec des gants tu sais jamais trop ce que tu appuies. Résultat : tu mets le clignotant et tu klaxonnes une fois sur deux.
Le système de pliage est simple et efficace : en gros 3 secondes, c’est plié. Par contre, 23 kg, ça reste lourd. Tu peux la porter pour quelques marches ou la monter dans un coffre, mais clairement pas la trimballer sur 5 étages tous les jours. Si tu vis sans ascenseur, réfléchis bien à ça. Une fois pliée, elle prend de la place mais reste gérable dans un appartement ou un bureau, à condition de lui trouver un coin dédié.
Globalement, le design est orienté praticité et robustesse plutôt que style. Ce qui m’a plu, c’est surtout le plateau large, le guidon réglable et le fait que tout soit plutôt lisible sur l’écran. Ce qui m’a moins plu, c’est l’ergonomie des commandes de clignotants et la taille du phare, qui fait un peu gadget. Mais dans l’ensemble, pour un usage quotidien, la trottinette est bien pensée, à condition d’accepter son gabarit et son poids.
Batterie et autonomie : solide, mais pas magique
La batterie, c’est un des gros arguments de cette trottinette : 48V 18Ah, avec une autonomie annoncée entre 55 et 75 km. Dans la vraie vie, on n’atteint pas 75 km sauf en roulant doucement, sur plat, avec un poids léger et sans vent. Avec un gabarit adulte normal, un peu de côtes et une vitesse autour de 25–30 km/h, on est plus près des 40–55 km réels, ce qui est déjà très correct. Pour des trajets de 10 km aller-retour, tu peux tenir plusieurs jours sans recharger si tu ne tires pas comme un malade dessus.
Le temps de charge annoncé est d’environ 10 heures. C’est long, donc il faut prendre l’habitude de la brancher la nuit. Ce n’est pas la trottinette que tu vas recharger vite fait en une heure avant de repartir. Par contre, ça reste cohérent avec la taille de la batterie. Il y a un port de charge double, ce qui peut théoriquement réduire le temps si tu as un deuxième chargeur compatible, mais ce n’est pas forcément fourni.
Un point à noter : la batterie n’est pas vraiment amovible sans démontage. Un utilisateur le souligne : si tu espérais la sortir facilement pour la recharger à part, ce n’est pas le bon modèle. Ça veut dire aussi qu’en cas de problème de batterie hors garantie, ce sera un peu plus galère à gérer. L’avantage, c’est que ça limite aussi les vols de batterie, mais pour le côté pratique, c’est moyen.
Concernant la tenue dans le temps, les retours sont plutôt bons : un utilisateur dit qu’après des milliers de kilomètres, plusieurs chocs et même des accidents, la trottinette n’a pas eu besoin de réparation, et la batterie tient bien. Par contre, ils précisent que dépasser 120 kg peut impacter la durée de vie de la batterie, même si la charge max est annoncée à 150 kg. Donc si tu es très lourd, tu vas forcément user la batterie plus vite. Globalement, pour l’autonomie, c’est franchement correct : ça permet de l’utiliser comme vrai moyen de transport, pas juste comme gadget de week-end.
Confort de conduite : ça encaisse bien, mais ce n’est pas un tapis volant
Sur le confort, franchement, c’est là où la JOYOR Y6S s’en sort bien pour une trottinette de ce type. La double suspension (ressorts à l’avant, hydraulique à l’arrière) fait le job. Sur route un peu abîmée, pavés légers, trous moyens, ça absorbe correctement, tu n’as pas l’impression que tout va se démonter. Par rapport à une trottinette sans suspension ou avec une suspension gadget, la différence est nette : tu fatigues moins et tu serres moins les dents quand la route est pourrie.
Les pneus 10 pouces tout-terrain aident aussi pas mal. Ce n’est pas du pneu plein, donc ça amortit un peu, et l’adhérence est correcte sur sec comme sur mouillé, tant que tu ne fais pas le fou. J’ai roulé sur chemins en terre, graviers, piste un peu boueuse : tu sens que ce n’est pas un VTT, mais ça reste gérable. Tu peux sortir des pistes cyclables sans te demander si tu vas te vautrer au premier caillou. Pour un usage mixte ville + chemins, c’est plutôt adapté.
Le plateau large apporte beaucoup au confort. Pouvoir changer de position, mettre un pied de côté, c’est important sur les trajets de 20–30 minutes. Tu n’es pas coincé comme sur les petits modèles où tu finis avec le dos en vrac. Le guidon réglable aide aussi : tu peux vraiment ajuster pour ne pas être trop penché. Même un gros gabarit de 120 kg a trouvé ça stable et confortable, ce qui est un bon indicateur.
Par contre, ce n’est pas non plus un tapis volant. Les amortisseurs sont « bien, sans plus », comme l’a dit une utilisatrice. Sur de gros nids-de-poule ou des pavés bien agressifs, tu prends quand même des chocs. Et comme la trottinette est lourde, tu sens la masse dans les virages serrés ou quand tu dois la bouger à la main. En résumé : pour le confort, c’est franchement pas mal pour une trottinette électrique de ce segment, surtout si tu viens d’un modèle sans suspension. Mais si tu t’attends au confort d’un vélo avec grosses suspensions, tu vas trouver ça un peu raide.
Solidité et fiabilité : elle encaisse, mais il faut un minimum s’en occuper
Sur la solidité, les retours sont plutôt rassurants. Plusieurs utilisateurs parlent de chocs, de chutes, de nombreux kilomètres, et la trottinette continue de tourner sans grosse casse. Un avis dit clairement : « après de nombreux chocs, des milliers de kilomètres et des accidents, elle n’a eu besoin d’aucune réparation ». Ça, c’est quand même un bon signe sur la base châssis/moteur. Le cadre en aluminium semble bien dimensionné, rien ne fait “cheap” au premier abord.
L’étanchéité est aussi mise en avant dans les avis : un utilisateur dit n’avoir jamais eu de problème sous la pluie. Je ne conseille pas de rouler sous un déluge non plus, mais pour une pluie classique ou route mouillée, elle encaisse. C’est un point important si tu comptes vraiment l’utiliser pour aller au boulot par tous les temps. Beaucoup de trottinettes d’entrée de gamme détestent l’eau, là ça semble mieux géré.
Par contre, il faut accepter un minimum de maintenance. Les freins à câbles demandent parfois un resserrage, ce qui est normal sur ce type de système. Il faut aussi roder les plaquettes au début : freiner doucement à 15 km/h pendant un moment, sinon elles peuvent glacer et freiner moins bien. Ce n’est pas expliqué dans le manuel, donc si tu débutes, tu peux te faire surprendre. C’est un peu dommage que la notice ne soit pas plus claire sur ce genre de trucs importants.
Autre point : le phare avant se dérègle facilement d’après un avis. Rien de dramatique, mais il faut parfois le remettre en place. Au niveau vols, un utilisateur s’est fait voler sa première Y6S et en a racheté une autre, ce qui montre au passage qu’il en était satisfait, mais ça rappelle surtout que c’est un objet convoité. À 20+ kg, on se dit que c’est lourd à voler, mais visiblement ça n’arrête pas tout le monde. Donc bon antivol obligatoire. Globalement, niveau durabilité, c’est plutôt solide pour le prix, à condition de l’entretenir un minimum : vérifier freins, vis, pression des pneus, comme un vélo.
Performance : ça pousse fort et ça grimpe bien
Sur la puissance, rien à dire : pour une trottinette annoncée à 500W (800W en pic), ça envoie. Tu es à 25 km/h en moins de deux secondes, comme le dit un avis, et on le sent clairement. En mode bridé, pour rouler dans les clous, tu as déjà largement de quoi t’insérer dans la circulation urbaine, dépasser les vélos sans souci et ne pas te traîner en montée. Pour les côtes, elle s’en sort vraiment bien : même avec un gros gabarit (1m97, 120 kg), les utilisateurs disent qu’elle monte sans aucune difficulté.
Débridée, elle peut monter vers 45–50 km/h. Là, c’est plus la même histoire : c’est fun, mais ça devient sérieux. À ces vitesses-là, la stabilité reste correcte grâce au poids et aux pneus 10 pouces, mais il faut être très vigilant. Tu n’es plus sur une trottinette de ville tranquille, tu es sur un engin qui peut clairement faire mal si tu tombes. Donc casque, gants, et idéalement protections supplémentaires, sinon c’est juste inconscient.
Le guidonnage est plutôt précis, on ne sent pas de flottement particulier. La trottinette reste stable même à vitesse élevée, tant que la route est correcte. Sur revêtement dégradé, ça bouge un peu plus, normal. La réactivité de l’accélérateur est bonne, pas de gros temps mort. En ville, pour se faufiler et relancer après un feu, c’est confortable. Tu n’as pas l’impression d’attendre trois heures que ça reparte.
Le seul vrai bémol côté performance, ce serait le freinage qui demande un peu d’attention. Les freins à câbles fonctionnent bien, mais il faut parfois les resserrer et surtout bien roder les plaquettes dès le début (ce qui n’est pas expliqué dans le manuel). Si tu ne le fais pas, tu peux te retrouver avec des freins qui « glacent » et freinent moins bien. Donc en résumé : niveau puissance et comportement, c’est largement au-dessus des petites trottinettes grand public. Ça fait le job pour des trajets sérieux, y compris avec du relief et un gabarit lourd.
Présentation : ce qu’on achète vraiment avec la JOYOR Y6S
Concrètement, la JOYOR Y6S c’est une trottinette électrique adulte assez orientée “utilisation sérieuse”. On est sur un moteur de 500W nominal (800W en crête), une batterie 48V 18Ah, des pneus 10 pouces tout-terrain avec chambre à air, une double suspension (ressorts à l’avant, hydraulique à l’arrière) et un poids annoncé de 23 kg. Le constructeur parle d’une autonomie de 55 à 75 km, d’une capacité de charge jusqu’à 150 kg et d’une pente max autour de 30°. Elle est livrée avec chargeur, manuel, sac de tête, clé, etc.
Au niveau équipement, il y a pas mal de choses : affichage numérique avec vitesse et batterie, clignotants, phare avant, feu stop, régulateur de vitesse, double frein à câble (avant et arrière), guidon réglable en hauteur, plateau large, surface antidérapante. Elle se plie en quelques secondes et une fois pliée elle fait environ 115 x 21 x 38 cm. Honnêtement, ça ne rentre pas dans un sac à dos, mais dans un coffre de voiture ou un coin de couloir, ça passe.
La vitesse est bridée à 25 km/h à la livraison, pour rester dans la légalité sur voie publique. Mais plusieurs utilisateurs confirment qu’on peut la débrider et monter vers 45–50 km/h. Je précise : à ces vitesses-là, c’est casque OBLIGATOIRE, voire protections en plus. La trottinette est donnée pour une garantie d’un an, avec un SAV en Europe et des entrepôts en France, ce qui est plutôt rassurant en cas de pépin.
En résumé, sur le papier, on est sur un modèle pensé pour : trajets domicile-travail, un peu de hors-piste léger (chemins, terre, gravier), et des utilisateurs adultes, y compris lourds (plus de 100 kg). Ce n’est pas un jouet pour ados, c’est clairement une machine de déplacement. Reste à voir si tout ça tient ses promesses en vrai, surtout niveau autonomie et fiabilité, parce que c’est là que beaucoup de trottinettes se plantent.
Points Forts
- Moteur puissant et bonne capacité à monter les côtes, même avec un utilisateur lourd
- Autonomie réelle suffisante pour de vrais trajets quotidiens (40–55 km selon usage)
- Châssis solide, double suspension et pneus 10 pouces tout-terrain qui améliorent clairement le confort
Points Faibles
- Poids élevé (23 kg) qui la rend pénible à porter sur plusieurs étages ou en transports
- Phare avant peu efficace et commandes de clignotants mal pensées, manuel incomplet sur certains points techniques
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, la JOYOR Y6S, c’est une trottinette pour ceux qui veulent un vrai moyen de transport, pas juste un jouet. Elle est lourde, puissante, avec une autonomie sérieuse et une construction qui encaisse les kilomètres et les chocs. La double suspension et les pneus 10 pouces font une vraie différence sur le confort et la stabilité, surtout si tu roules sur des routes pas parfaites ou des chemins. Les gros gabarits (100–120 kg) peuvent l’utiliser sans que ça s’écroule en montée, ce qui n’est pas le cas de toutes les trottinettes dans cette gamme de prix.
Ce n’est pas parfait : phare avant faiblard, commandes de clignotants mal placées, manuel un peu léger sur des points importants (rodage des freins, accès aux fonctions avancées). Il faut aussi accepter le poids de 23 kg et le temps de charge de 10 heures. Mais si tu sais à quoi t’attendre et que tu es prêt à faire un minimum de maintenance (freins, pneus), tu as une machine fiable, agréable à conduire et qui tient la route sur la durée. Pour moi, c’est une bonne option pour : trajets domicile-travail, déplacements urbains + périurbains, et utilisateurs qui veulent quelque chose de plus sérieux qu’une trottinette d’entrée de gamme.