Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant, mais la différence avec AliExpress pique un peu
Design : look mini-moto assumé, discret s’abstenir
Batterie et autonomie : grosse capacité, mais quelques soucis de fiabilité
Confort : très correct sur les mauvais chemins, moins fun à manœuvrer à l’arrêt
Durabilité et fiabilité : solide en apparence, mais avec des bémols
Performance : ça envoie fort, surtout en côte, mais attention à l’usage
Présentation : fiche technique qui fait envie, mais quelques zones floues
Points Forts
- Double moteur très coupleux, idéal pour les côtes et les terrains difficiles
- Grosse batterie 52V 24Ah offrant une autonomie correcte même en usage électrique soutenu
- Confort élevé grâce aux pneus 20x4.0 et à la suspension intégrale, freins hydrauliques efficaces
Points Faibles
- Poids de plus de 40 kg, compliqué à manipuler à la main ou à transporter
- Fiabilité perfectible de certains éléments (chargeur, batterie) et garantie annoncée assez courte
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Lohang |
Un VAE qui ressemble plus à une petite moto qu’à un vélo
Je vais être clair : ce Lohang F7, ce n’est pas le petit VAE pépère pour aller chercher le pain. Visuellement et à l’usage, on est plus proche d’une mini-moto électrique que d’un vélo de ville classique. Entre les deux moteurs, la grosse batterie 52V 24Ah et les pneus en 20x4.0, on sent tout de suite que le truc est pensé pour envoyer, pas juste pour accompagner un pédalage tranquille. Je l’ai utilisé surtout en périphérie, petites routes, chemins, un peu de ville, sur une quinzaine de jours.
Le contexte : je roule déjà en VAE de 250W homologué pour le quotidien, donc j’ai un point de comparaison. Là, on est sur un engin plus lourd (un peu plus de 40 kg), plus puissant, et clairement moins discret. C’est important à garder en tête : ce n’est pas le vélo que je conseillerais pour monter au 3e étage sans ascenseur ou pour le garer tous les jours dans un appartement minuscule. On sent le poids à chaque manipulation à l’arrêt, pour le ranger, le tourner dans un couloir, etc.
Sur la route, par contre, le double moteur change vraiment la donne. Le couple annoncé (80 N·m x2) se ressent : ça part fort, ça grimpe les côtes sans broncher, et on n’a jamais cette sensation de VAE qui s’essouffle dès que la pente dépasse 8–10 %. Le bouton de boost pour le moteur avant, c’est un peu le mode "je m’en fous, j’appuie et ça part". Agréable, mais ça donne vite envie de rouler tout le temps en mode électrique, ce qui plombe forcément l’autonomie.
En résumé pour cette intro : c’est un engin fun, assez confortable, plutôt bien équipé sur le papier, mais avec des compromis évidents sur le poids, la maniabilité à l’arrêt, et quelques interrogations sur la fiabilité et le prix, surtout quand on voit qu’un modèle très similaire est vendu beaucoup moins cher sur AliExpress. Si tu cherches un VAE simple et léger pour la ville, ce n’est pas la bonne cible. Si tu veux un jouet sérieux pour grimper partout et t’amuser, là ça devient intéressant.
Rapport qualité-prix : intéressant, mais la différence avec AliExpress pique un peu
Côté prix, c’est là que ça devient un peu plus sensible. Un utilisateur signale clairement qu’il a trouvé le même vélo (ou un modèle quasi identique) à 1083 € sur AliExpress, alors que sur Amazon, on est plus haut. Du coup, il a un peu la sensation de s’être fait avoir. Je comprends le ressenti : quand tu vois un produit très proche vendu nettement moins cher en direct depuis la Chine, tu te demandes si la différence vaut vraiment le coup.
Après, il faut remettre les choses dans leur contexte. Acheter sur Amazon, c’est aussi payer pour :
- Une livraison plus rapide (là, certains l’ont reçu en 2 jours après expédition).
- Un SAV plus accessible, en français, avec renvoi de pièces (chargeur, commodo…) assez rapide.
- La gestion par Amazon en cas de gros problème (retour, remboursement).
Est-ce que le rapport qualité-prix reste bon ? Pour un vélo double moteur, grosse batterie 52V 24Ah, suspension intégrale, freins hydrauliques, pneus fat, oui, on reste sur quelque chose de compétitif par rapport à des marques européennes qui factureraient ce genre de configuration beaucoup plus cher. Mais il faut accepter :
- Une marque peu connue.
- Une garantie courte (180 jours annoncés).
- Quelques risques de souci à la livraison (chargeur, batterie, petits accessoires).
En résumé, si tu es prêt à bricoler un minimum, à discuter avec le vendeur en cas de pépin, et que tu veux un engin fun et puissant sans mettre 3000 €, le rapport qualité-prix est plutôt bon. Si tu cherches une expérience sans prise de tête, zéro problème, avec un réseau de magasins physiques derrière, ce n’est pas le bon plan. Là, il faudra mettre plus cher ailleurs. Mais pour ce que c’est – un gros jouet sérieux, capable de grimper partout – le prix se défend, même si la comparaison avec AliExpress peut faire grincer des dents.
Design : look mini-moto assumé, discret s’abstenir
Niveau design, on est loin du vélo de ville passe-partout. Le cadre alu avec bras oscillant arrière, les gros pneus 20x4.0 et le style un peu rétro donnent vraiment l’impression d’une mini moto plutôt que d’un simple VAE. Franchement, visuellement, ça a de la présence : tu ne passes pas inaperçu, surtout en noir avec la grosse batterie intégrée. Si tu aimes les engins qui se remarquent, tu vas kiffer. Si tu cherches un truc discret pour le bureau, ce n’est pas ça.
La position de conduite est assez droite, un peu comme sur un petit scooter. On n’est pas allongé comme sur un VTT, ni compact comme sur un pliant urbain. Pour des trajets de 10–20 km, ça va bien. On sent que le vélo est pensé pour être stable : empattement assez long, gros pneus, et poids qui plaque bien au sol. Ça rassure en descente ou sur les chemins un peu pourris. Par contre, pour le porter dans des escaliers ou le hisser dans un coffre de voiture, là le design et le poids se rappellent vite à toi.
Les finitions, d’après ce que j’ai vu et les retours utilisateurs, sont plutôt propres pour un produit de ce type : soudures correctes, câbles relativement bien rangés, peinture qui fait solide. On est loin de certains vélos cheap où tout sonne creux. Après, ça reste un produit chinois vendu sous une marque peu connue, donc je ne m’attends pas à la même rigueur qu’un VAE à 3000 € d’une grande marque européenne, mais pour le tarif Amazon, c’est cohérent.
Un détail à noter : plusieurs utilisateurs parlent d’un pack d’accessoires sympa (rétroviseur, casque, support téléphone, antivol). Ce n’est pas du haut de gamme, mais ça permet de rouler tout de suite sans devoir racheter plein de trucs à côté. Par contre, ce côté "mini-moto" peut poser question niveau légalité si tu roules tout le temps en mode poignée sans pédaler, surtout si la vitesse dépasse les 25 km/h réglementaires pour un VAE. Visuellement, les forces de l’ordre verront plus un cyclomoteur qu’un vélo classique, donc à garder en tête si tu comptes rouler beaucoup en ville.
Batterie et autonomie : grosse capacité, mais quelques soucis de fiabilité
Sur la batterie, sur le papier c’est très séduisant : 52V 24Ah, soit 1248 Wh. C’est largement plus que la plupart des VAE de ville qui tournent autour de 400–600 Wh. Logiquement, ça doit donner une bonne autonomie, surtout en mode assistance. Le fabricant annonce 45 à 90 km, ce qui est réaliste uniquement dans certaines conditions : mode assistance, terrain pas trop vallonné, utilisateur pas trop lourd, et usage raisonnable des deux moteurs.
Dans la vraie vie, les retours qui remontent sont plus nuancés. Un utilisateur dit tenir environ 40 km en tout électrique en montagne, avec encore 45V à l’arrivée. Donc si tu passes ta vie en mode poignée, double moteur, côtes, tu peux tabler sur 30–50 km selon ton poids et le relief. Ce n’est pas ridicule vu la puissance, mais il ne faut pas espérer faire 80 km en mode moto sans pédaler. En usage mixte (pédalage + assistance), je pense que les 60–70 km sont jouables, mais ça dépend vraiment de ton style de conduite.
Là où ça se complique, c’est sur la fiabilité de la batterie et du chargeur. On a plusieurs avis qui parlent de souci dès les premiers kilomètres : plus d’assistance après 44 km, problème de chargeur dès le premier jour, etc. Le point positif, c’est que le SAV a l’air de répondre et d’envoyer des pièces de remplacement (nouveau chargeur par exemple). Mais ça montre qu’il peut y avoir des variations de qualité ou des défauts à la livraison, ce qui est toujours un peu pénible sur un produit de ce prix.
Le temps de charge annoncé est de 6 à 8 heures, ce qui est logique vu la capacité. C’est le genre de batterie que tu charges plutôt la nuit. Elle est amovible, donc tu peux la sortir pour la charger à la maison, mais avec le poids de l’engin, de toute façon tu ne vas pas le monter dans ton salon tous les soirs. Globalement, la batterie est un vrai point fort en termes de capacité, mais il y a encore un doute sur la constance de la qualité. Si tu es prêt à gérer un éventuel échange de chargeur ou de batterie via le SAV, ça peut valoir le coup. Si tu veux du zéro souci garanti, il faudra peut-être viser une marque plus connue, mais pas au même prix.
Confort : très correct sur les mauvais chemins, moins fun à manœuvrer à l’arrêt
Sur le confort, c’est clairement un des points forts du F7. Entre les pneus 20x4.0 bien larges et la double suspension (avant + arrière), on a vraiment cette sensation de rouler sur des coussins d’air, comme le dit un des avis. Sur les petites routes de campagne pleines de trous, les pavés, les chemins en gravier ou un peu de boue, ça passe sans trop cogner dans les bras ni dans le dos. Pour quelqu’un qui a l’habitude des vélos rigides ou juste avec une petite fourche basique, la différence est nette.
Par contre, ce confort a un prix : le poids. Avec plus de 40 kg, ce n’est pas du tout le même délire qu’un VAE urbain léger. Dès qu’il faut pousser le vélo à la main, le faire pivoter dans un garage étroit ou le monter sur un porte-vélo, on le sent. Si tu habites en appartement sans ascenseur, honnêtement, c’est presque rédhibitoire. C’est un vélo qui aime rester au sol et rouler, pas être porté.
La position de conduite est assez détendue, on est plus assis "dans" le vélo que penché en avant comme sur un VTT sportif. Pour les longues sorties, c’est plutôt agréable, même si la selle d’origine ne conviendra pas à tout le monde. C’est souvent le cas, de toute façon. Rien n’empêche de la remplacer si tu es sensible de ce côté-là. Le guidon large donne aussi une bonne prise en main, surtout en tout-terrain léger.
Un autre point confort, c’est la sécurité au freinage. Les freins à disque hydrauliques répondent bien, avec un mordant suffisant pour arrêter la bête même en descente. C’est important, parce qu’avec la puissance des moteurs, tu atteins vite la vitesse max. Avoir des freins mous sur un engin comme ça, ce serait franchement dangereux. Là-dessus, rien de choquant pour l’instant. Globalement, si tu roules surtout sur des routes moyennes ou des chemins, tu vas apprécier le confort. Si ton usage, c’est de trimballer le vélo partout à la main, là ce sera plus pénible que plaisant.
Durabilité et fiabilité : solide en apparence, mais avec des bémols
Sur la construction pure, le vélo donne une impression plutôt robuste. Le cadre alu avec bras oscillant, la suspension complète et les gros pneus laissent penser qu’il est fait pour encaisser des chemins et un usage un peu musclé. Les utilisateurs qui l’ont déjà malmené sur des routes de montagne, de la boue, des terrains gras, semblent contents du comportement général et ne remontent pas de casse immédiate sur les parties mécaniques (cadre, roues, fourche, amortisseur arrière).
Par contre, là où ça coince un peu, c’est sur la fiabilité de certains composants électriques et accessoires. On a un commodo de klaxon cassé pendant le transport (remplacé vite par le vendeur), des soucis de chargeur dès le premier jour, et un cas où l’assistance ne marche plus après 44 km. Ce n’est pas la catastrophe totale, mais ça montre que le contrôle qualité n’est pas aussi strict que chez des marques plus établies. Le bon côté, c’est que le SAV semble réactif, mais ça reste du temps perdu et un peu de frustration.
Le vélo est annoncé avec 180 jours de garantie et un support technique "à vie". 6 mois de garantie, c’est honnêtement un peu court pour ce type de produit, surtout quand on sait que la batterie et l’électronique sont les points sensibles. En France, tu as de toute façon des protections légales, mais on sent que la marque ne met pas en avant une garantie de plusieurs années comme le font certains concurrents. Ça ajoute un petit doute sur la durabilité à long terme, même si, sur le terrain, les premiers retours sont plutôt positifs.
Autre aspect : le vélo pèse plus de 40 kg. C’est à la fois un avantage (impression de solidité, stabilité) et un inconvénient (plus de contraintes sur les composants, plus de risques en cas de choc violent). Si tu le balances régulièrement dans un coffre, que tu le fais tomber, ou que tu le laisses sous la pluie en permanence, il va forcément vieillir plus vite. Pour quelqu’un qui en prend un minimum soin (abri, nettoyage de base, contrôle régulier des freins), je ne vois rien qui laisse penser qu’il va se désintégrer en un an, mais je ne miserais pas non plus sur une durée de vie de 10 ans sans souci comme certains vélos plus simples.
Performance : ça envoie fort, surtout en côte, mais attention à l’usage
Concrètement, le gros point fort de ce vélo, c’est la puissance. Les deux moteurs brushless avec un couple annoncé de 80 N·m chacun, ça se ressent dès les premiers mètres. En mode tout électrique, tu as vraiment cette sensation de mini-moto : la roue avant qui se déleste un peu quand tu appuies sur le bouton de boost, et les côtes qui deviennent presque anodines. Un des utilisateurs parle de passer là où son autre VAE "a du mal" : c’est exactement l’idée. Pour les zones vallonnées ou montagneuses, c’est clairement un plus.
Sur les terrains compliqués (boue, herbe, petits rochers, chemins forestiers), les gros pneus et la double motorisation aident vraiment à garder de la motricité. Tu sens que le vélo ne galère pas à chaque irrégularité. On n’est pas sur un VTT de descente de compétition, mais pour du loisir, des trajets boulot un peu off-road ou juste se faire plaisir le week-end, ça tient largement la route. Le vélo reste stable, et tu n’as pas cette impression de forcer en permanence.
Par contre, cette performance a un revers : ce n’est clairement pas un VAE "légaliste" au sens strict si tu utilises tout le potentiel des moteurs sans pédaler. Normalement, en Europe, l’assistance doit se couper à 25 km/h et être liée au pédalage. Là, avec un mode 100 % électrique et un bouton de boost, on s’éloigne de la définition du VAE classique. En pratique, beaucoup de gens roulent avec ce genre de machine sans souci, mais il faut être conscient que tu te rapproches plus d’un speedbike / cyclomoteur non homologué qu’un simple vélo.
Autre point : la gestion de l’assistance. Les 3 modes sont simples à comprendre, mais j’aurais aimé des niveaux plus fins d’assistance dans le mode Pas, pour ajuster vraiment en fonction du terrain et de la fatigue. Là, on est vite tenté de rester en mode électrique complet, parce que c’est confortable… mais derrière, tu vois la batterie qui descend. Globalement, niveau performance pure, c’est franchement costaud pour le prix, mais il faut savoir dans quoi on s’embarque : c’est un engin fun et puissant, pas un vélo urbain sage.
Présentation : fiche technique qui fait envie, mais quelques zones floues
Sur le papier, le Lohang F7 coche beaucoup de cases. On a une batterie 52V 24Ah, ce qui est déjà bien au-dessus de la plupart des VAE grand public qui tournent souvent autour de 36V 10–15Ah. Ensuite, double moteur brushless, chacun annoncé avec 80 N·m de couple, donc clairement orienté puissance et franchissement. Les pneus en 20x4.0 donnent ce look de fat bike / mini-moto, avec une promesse de passer la boue, le sable, la neige, etc. Et derrière ça, un cadre alu, suspension avant + arrière, freins à disque hydrauliques, et une transmission 7 vitesses.
On a aussi trois modes de conduite : mode Pas (pédalage + assistance 50 %), mode électrique (100 % batterie, pas besoin de pédaler), et mode sport (sans batterie, juste les jambes). Honnêtement, le mode sans assistance sur un vélo de plus de 40 kg, c’est un peu du dépannage : ça roule, mais on ne va pas loin comme ça, surtout en côte. L’écran LCD donne les infos de base (vitesse, batterie, mode, etc.). Rien de fou, mais ça fait le job.
Côté promesses, le fabricant annonce 45 à 90 km d’autonomie, avec la précision que le max est en mode assistance. Là, il faut être réaliste : vu les retours utilisateurs, en tout électrique avec gros usage des moteurs, on est plus sur 40 km que sur 90. Les 90 km, c’est probablement en mode éco, terrain plat, utilisateur léger, et en pédalant. Donc ça reste correct, mais il ne faut pas rêver : double moteur + gros couple = batterie qui descend vite dès qu’on s’amuse un peu.
Dernier point sur la présentation : la marque Lohang n’est pas spécialement connue chez nous, même si derrière il y a un fabricant chinois (Shenzhen Mingnuo). Ce n’est pas forcément mauvais en soi, mais ça veut dire qu’on dépend beaucoup du vendeur Amazon pour le SAV. Les avis parlent d’un service qui répond et renvoie des pièces (chargeur, commodo…) assez vite, ce qui est rassurant, mais on reste sur un produit un peu "OVNI" par rapport aux grandes marques de VAE qu’on trouve en magasin. Globalement, la fiche technique donne envie si on aime les trucs puissants, mais il faut accepter le côté un peu "hors norme" et pas ultra cadré niveau législation et suivi.
Points Forts
- Double moteur très coupleux, idéal pour les côtes et les terrains difficiles
- Grosse batterie 52V 24Ah offrant une autonomie correcte même en usage électrique soutenu
- Confort élevé grâce aux pneus 20x4.0 et à la suspension intégrale, freins hydrauliques efficaces
Points Faibles
- Poids de plus de 40 kg, compliqué à manipuler à la main ou à transporter
- Fiabilité perfectible de certains éléments (chargeur, batterie) et garantie annoncée assez courte
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce Lohang F7, je le vois comme un engin fun et puissant plus qu’un simple vélo électrique utilitaire. Le double moteur, la grosse batterie et les pneus 20x4.0 en font un très bon compagnon pour ceux qui ont des côtes, des chemins pourris, ou juste envie de se faire plaisir avec un truc qui arrache bien au démarrage. Le confort est au rendez-vous grâce à la suspension intégrale, les freins hydrauliques rassurent, et le look mini-moto a clairement son charme si tu aimes ce style.
Par contre, ce n’est pas un produit parfait. Le poids élevé le rend pénible à manipuler à la main, la fiabilité de certains éléments électriques (chargeur, batterie) semble un peu aléatoire même si le SAV réagit, et la différence de prix avec AliExpress peut laisser un goût un peu amer si tu compares après coup. Il faut aussi garder en tête que niveau légalité, avec un mode 100 % électrique et cette puissance, on est limite par rapport à la définition classique du VAE.
Pour qui c’est fait ? Pour quelqu’un qui veut un vélo-moto puissant, pour des trajets vallonnés, du tout-chemin, éventuellement pour aller bosser sans transpirer, et qui accepte quelques compromis sur le poids et le côté un peu "exotique" de la marque. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui cherchent un VAE léger, homologué à la lettre, facile à porter, avec une garantie béton et un réseau de magasins. Si tu te reconnais dans la première catégorie, tu peux y aller en connaissance de cause. Si tu es dans la seconde, mieux vaut viser une marque plus classique, quitte à réduire un peu la puissance ou à augmenter le budget.