Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pas la moins chère, mais cohérente pour ce qu’elle offre
Design : look agressif et gabarit bien costaud
Batterie et autonomie : bonne, mais pas magique si tu bourrines
Confort : ça filtre bien les chocs, mais on sent quand même que ça reste une trottinette
Solidité et fiabilité : ça semble costaud, mais il faut l’entretenir
Performance : ça pousse fort, surtout en double moteur
Présentation : ce que propose vraiment la JOYOR S10S-Z sur le papier
Points Forts
- Double moteur 1000W performant, très à l’aise en côte et en accélération
- Bonne autonomie réelle pour les trajets quotidiens (20–40 km sans souci en usage normal)
- Confort correct grâce à la double suspension, gros pneus et deck large, avec un freinage hydraulique rassurant
Points Faibles
- Poids élevé (27 kg) qui la rend pénible à porter et peu pratique dans les escaliers ou les transports
- Pas étanche et nécessite un bon serrage initial + un minimum d’entretien régulier (vis, pneus, freins)
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | JOYOR |
Une trottinette qui ne joue clairement pas dans la même cour
Je roule en trottinette électrique depuis quelques années, et la JOYOR S10S-Z 2000W, c’est clairement un autre délire par rapport aux petits modèles 350–500W qu’on voit partout. On n’est plus sur la trottinette pour faire 2 km jusqu’au métro, mais sur un vrai moyen de transport pour adulte, avec un moteur (enfin deux) qui arrachent bien et une batterie qui permet de faire des trajets sérieux. Je l’ai utilisée comme si c’était mon véhicule principal pour aller bosser, faire les courses et quelques balades plus longues le week-end.
Concrètement, ce qui m’a marqué dès les premiers jours, c’est la puissance et la stabilité. Tu sens direct que ce n’est pas un jouet : châssis lourd, gros pneus, double suspension, freinage sérieux. En même temps, il faut accepter le revers de la médaille : ce n’est pas une trottinette que tu portes sous le bras pour monter quatre étages sans ascenseur. Elle fait 27 kg, ça calme vite les envies de la trimballer partout.
J’ai surtout roulé sur route, pistes cyclables et un peu de chemins en gravier/terre. Elle est annoncée comme "tout terrain" et, sans vendre du rêve, elle encaisse quand même bien les imperfections de la route. Par contre, il faut rester lucide : ça reste une trottinette, pas un VTT, donc si tu commences à attaquer les gros chemins pourris, tu sens vite les limites. Mais pour les routes de campagne avec nids-de-poule, pavés et trottoirs un peu défoncés, ça fait clairement le job.
Si je devais résumer cette intro : c’est une trottinette puissante, confortable, plutôt bien foutue, mais avec un poids et un côté un peu "usine à gaz" (paramètres, entretien, vis à resserrer, etc.) qui ne plairont pas à tout le monde. Elle s’adresse plus à quelqu’un qui veut une alternative sérieuse à la voiture ou au scooter sur des distances moyennes, qu’à un utilisateur occasionnel qui veut juste un truc léger pour faire 3 km en ville.
Rapport qualité-prix : pas la moins chère, mais cohérente pour ce qu’elle offre
On est sur une trottinette qui se place clairement au-dessus des modèles urbains classiques type Xiaomi, Ninebot d’entrée de gamme, etc. Le prix est logiquement plus élevé, mais en face tu as : double moteur 1000W, grosse batterie 60V 18Ah, freins hydrauliques, double suspension, et un vrai châssis capable de supporter des gros gabarits et des trajets plus longs. Si tu compares à d’autres modèles puissants du même segment, le tarif reste plutôt raisonnable, surtout quand tu vois les avis qui parlent d’un service client réactif et de pièces envoyées gratuitement en cas de petit pépin.
Pour moi, le rapport qualité-prix est bon si tu sais pourquoi tu l’achètes. Si c’est pour faire 3 km en ville deux fois par semaine, c’est overkill, tu peux prendre moins cher et plus léger. Par contre, si tu veux vraiment remplacer un scooter sur des trajets de 10–20 km, avec des côtes, et que tu veux quelque chose de stable et puissant, là ça devient intéressant. Tu payes surtout pour la puissance, la batterie et les équipements (freins hydrauliques, suspensions, éclairages corrects).
Il y a quand même quelques petits trucs à prendre en compte dans le calcul : pas d’antivol intégré, pas de vraie certification d’étanchéité, et un poids qui la rend compliquée à manipuler dans certains contextes (escaliers, transports en commun bondés, etc.). Il faudra probablement rajouter un budget pour un bon antivol, un éclairage avant plus puissant si tu roules souvent de nuit, et peut-être quelques accessoires (klaxon, bombe anti-crevaison, etc.).
En résumé, pour un adulte qui veut une trottinette puissante, confortable et capable de faire des trajets sérieux, le prix se défend bien. Pour un usage occasionnel ou pour quelqu’un qui cherche surtout la légèreté et la simplicité, clairement, ce n’est pas le meilleur investissement, tu paierais pour des choses que tu n’utiliseras jamais à fond.
Design : look agressif et gabarit bien costaud
Visuellement, la JOYOR S10S-Z a un look bien sportif : gros deck, couleurs noir et touches d’orange, pneus larges, double fourche avec suspensions visibles, ça fait plus "mini moto" que petite trottinette de ville. Perso, j’aime bien ce côté un peu massif, tu n’as pas l’air de rouler sur un jouet. Par contre, il faut assumer le gabarit : ce n’est pas discret, et tu ne la caches pas facilement sous un bureau sans que tout le monde la remarque.
Le guidon est réglable en hauteur (95 à 120 cm), ce qui est pratique si tu es grand. Le tableau de bord avec écran LCD est assez lisible, même si ce n’est pas le plus moderne du marché. Tu as les infos de base : vitesse, niveau de batterie (en barres), mode de vitesse, phares. Ça fait un peu "console de trottinette chinoise classique", mais ça reste fonctionnel. Les boutons pour allumer les phares, activer/désactiver le deuxième moteur, etc., sont accessibles, même en roulant, une fois que tu as pris le coup.
Une chose que j’ai notée : elle fait très "off-road" dans son style, ce qui plaira à certains mais pas à tout le monde. Si tu cherches un truc sobre, typé urbain, là on est plutôt dans le registre "engin de loisir costaud". Par contre, côté visibilité, le fait d’avoir des éclairages avant/arrière et sur les côtés, plus des feux stop, c’est un vrai plus en ville et de nuit. Ça ne remplace pas un bon éclairage additionnel devant, mais tu es déjà bien visible de base.
En résumé, le design est cohérent avec ce que la trottinette propose : puissance, stabilité, gros gabarit. On sent que JOYOR a misé sur un look qui rassure un peu sur la solidité. C’est pas particulièrement fin ou "classe", mais c’est pratique, lisible, et ça inspire plus la confiance qu’une trottinette toute fine en alu brillant.
Batterie et autonomie : bonne, mais pas magique si tu bourrines
La batterie de 60V 18Ah est annoncée pour 50 à 85 km d’autonomie. Comme d’habitude avec ce genre de chiffres, ça dépend énormément de ton poids, du terrain, de la température, et surtout de ta façon de rouler. En usage réel, avec un adulte autour de 80–90 kg, un mix de routes de campagne avec montées/descentes et une conduite pas spécialement éco, on est plus sur 35–50 km tranquilles que sur 80 km. Un utilisateur explique qu’il fait 23 km aller-retour par jour, avec des montées, et qu’il lui reste encore 4 barres sur 5, donc ça reste cohérent avec une autonomie confortable pour la majorité des trajets quotidiens.
Si tu roules tout le temps en double moteur, à vitesse élevée, tu vois la batterie descendre beaucoup plus vite. Ce n’est pas un défaut de la trottinette en soi, c’est juste logique : deux moteurs qui tirent fort, ça consomme. L’important, c’est de comprendre que la grande autonomie annoncée correspond plutôt à une utilisation en mode plus calme, avec un seul moteur, sur terrain assez plat. Pour un usage domicile-travail de 10–15 km aller, même en roulant un peu fort, tu as de la marge pour rentrer sans stress.
Le temps de charge de 12 heures est long, mais vu la capacité de la batterie, ce n’est pas choquant. Il faut juste s’organiser : tu rentres, tu branches, tu laisses charger la nuit. Si tu comptes l’utiliser plusieurs fois par jour sur de très longues distances, ça peut être un peu limitant, mais pour un usage "je vais au boulot et je reviens", ça passe. Attention aussi au petit détail mentionné dans la fiche : le code E05 (batterie faible) et le paramètre P03 à vérifier (il doit être sur 60V et pas 48V). C’est un truc à régler au début pour que l’affichage du niveau de batterie soit cohérent.
En résumé, la batterie est sérieuse pour cette gamme de puissance, mais il ne faut pas s’attendre à faire 80 km en double moteur à fond. Si tu l’utilises intelligemment (mode adapté, un seul moteur la plupart du temps, pression des pneus correcte), tu as largement de quoi couvrir des trajets quotidiens sans flipper de tomber en rade tous les deux jours.
Confort : ça filtre bien les chocs, mais on sent quand même que ça reste une trottinette
Niveau confort, j’ai été plutôt surpris dans le bon sens. Les deux suspensions (avant et arrière) font vraiment la différence par rapport aux modèles basiques avec juste un petit amortisseur ou rien du tout. Sur les routes un peu abîmées, les dos-d’âne, les joints de pont, ça tape beaucoup moins dans les jambes et dans le dos. Tu sens encore les défauts de la route, mais c’est largement plus supportable sur des trajets de 10–15 km d’affilée.
Les pneus 10 pouces, assez larges, aident bien aussi. Avec la bonne pression (3 à 4 bars selon ton poids), tu trouves un bon compromis entre confort et stabilité. Sur les chemins en gravier ou les routes de campagne, ça tient correctement, tu ne pars pas en vrille au moindre trou. Il faut quand même rester vigilant, surtout si tu joues avec les deux moteurs et que tu pars fort, mais globalement tu te sens plus en confiance que sur une petite trottinette fine avec des roues de 8,5 pouces.
Le deck est assez large, on peut facilement mettre les pieds en position "snowboard" (un pied un peu de travers derrière l’autre), ce qui est plus confortable sur la durée. La surface est antidérapante, donc même par temps un peu humide ça va, à condition de ne pas rouler sous une vraie drache, ce qui n’est pas conseillé de toute façon puisqu’elle n’est pas totalement étanche. Le guidon ne tremble pas trop, même à vitesse un peu élevée, tant que tout est bien serré au montage.
Par contre, il faut être honnête : le poids de la trottinette se sent quand tu dois la manipuler à l’arrêt. La plier, la monter dans un bus ou dans des escaliers, ce n’est pas confortable du tout. Pour rouler, c’est agréable, pour la porter, c’est pénible. Donc côté confort global, en roulant c’est franchement pas mal pour ce type de produit, mais hors roulage, il faut accepter le côté "gros machin" pas spécialement pratique à bouger.
Solidité et fiabilité : ça semble costaud, mais il faut l’entretenir
La trottinette est donnée pour un poids max de 150 kg, avec un cadre en aluminium et des roues en caoutchouc synthétique. En main, ça se sent : ce n’est pas un truc léger et fragile. Les retours utilisateurs vont dans ce sens : ça tient bien la route, même avec des gabarits de plus de 100 kg, et après plusieurs centaines de kilomètres, pas de gros souci récurrent signalé, à part des trucs classiques sur ce type de machine (crevaisons, vis à resserrer, etc.).
Par contre, il y a un point à prendre au sérieux : au déballage, il faut absolument resserrer toutes les vis. Un utilisateur le répète plusieurs fois : la trottinette arrive avec un serrage "transport", donc pas suffisant pour rouler longtemps sans vérifier. C’est un peu pénible, mais c’est la réalité sur pas mal de trottinettes de cette gamme. Si tu négliges ça, tu augmentes les risques de jeu dans le guidon, de bruits bizarres, voire de problème sur l’axe de pliage à la longue.
Autre point : ce n’est pas une trottinette étanche. Tu peux survivre à une petite averse ou à une route un peu humide, mais ça n’est pas fait pour rouler sous la grosse pluie régulièrement. L’eau et l’électronique, ça finit rarement bien. Pour la longévité, il vaut mieux éviter les grosses flaques, essuyer un minimum après un trajet mouillé, et la stocker au sec. Pour les pneus, c’est comme d’habitude : soit tu restes en pneus avec chambre à air (meilleur confort mais risque de crevaison), soit tu passes en pneus pleins mais tu perds en confort et tu risques de fatiguer plus vite les jantes si tu tapes fort les trottoirs.
Globalement, la construction inspire confiance, et le fait que le vendeur ait un bon service après-vente (pièces envoyées rapidement en cas de souci, selon certains avis) est plutôt rassurant. Mais il faut accepter que ce genre de trottinette puissante demande un minimum d’entretien : contrôle des freins, pression des pneus, vis, etc. Si tu cherches un truc zéro entretien, ce n’est pas vraiment le bon profil de produit.
Performance : ça pousse fort, surtout en double moteur
Côté performance, là on est clairement sur le point fort de la JOYOR S10S-Z. Avec deux moteurs de 1000W, même si elle arrive bridée à 25 km/h, tu sens direct que ça en a sous le capot. Les démarrages sont vifs, les reprises sont franches, et en côte, ça grimpe sans trop réfléchir, même avec un gabarit de plus de 100 kg comme l’a signalé un utilisateur. En simple moteur, c’est déjà largement suffisant pour de la ville. En double moteur, tu as vraiment un truc qui part très vite si tu ne fais pas gaffe.
Il faut être clair : pour un adulte, c’est fun, mais pour un ado ou un enfant, c’est beaucoup trop. L’accélération peut surprendre, surtout si tu n’es pas habitué aux trottinettes puissantes. Heureusement, tu as plusieurs modes de vitesse et des réglages (comme le démarrage assisté où il faut pousser un peu avant que ça parte), ce qui permet de calmer un peu le comportement si tu veux quelque chose de plus doux. Perso, je recommande de commencer en mode tranquille et de monter progressivement.
En montée, c’est là où tu vois la différence avec les trottinettes entrée de gamme. Là où une 350W va se traîner ou carrément s’arrêter, la JOYOR continue à avancer correctement, surtout en double moteur. Tu perds un peu en vitesse, mais tu n’es jamais dans la galère. Pour quelqu’un qui habite dans une zone vallonnée, ça change vraiment la vie. Par contre, qui dit double moteur dit consommation : si tu roules tout le temps à fond, tu flingues la batterie plus vite, c’est logique.
Globalement, niveau performance pure, je n’ai pas grand-chose à redire : ça roule fort, ça grimpe bien, ça relance vite. Il faut juste garder en tête que plus tu exploites la puissance, plus tu sacrifies l’autonomie, et plus tu dois être sérieux sur le freinage et l’équipement (casque, gants, etc.). Ce n’est clairement pas une trottinette pour flâner à 15 km/h en short et tongs.
Présentation : ce que propose vraiment la JOYOR S10S-Z sur le papier
Sur le papier, la JOYOR S10S-Z envoie du lourd : deux moteurs de 1000W, une batterie 60V 18Ah, une autonomie annoncée de 50 à 85 km, une vitesse bridée à 25 km/h (facile à débrider si on en croit les utilisateurs), et une charge maxi de 150 kg. Elle pèse 27 kg, se plie, et est censée être adaptée aux trajets domicile-travail, au hors-piste léger et aux balades plus longues. Freins à disque hydrauliques, double suspension, gros pneus 10 pouces, et un écran LCD qui affiche vitesse, mode, batterie, etc.
Dans la boîte, rien de délirant : la trottinette, le chargeur, le manuel et quelques outils pour le montage et le serrage des vis. Il faut clairement compter un petit moment pour tout vérifier et bien serrer, parce que plusieurs utilisateurs signalent que les vis arrivent juste en "serrage de transport". Donc si tu montes, tu pars direct sans rien vérifier, tu prends un risque. Ce n’est pas compliqué, mais il faut être un minimum soigneux.
Le constructeur annonce un temps de charge de 12 heures, ce qui est cohérent avec la taille de la batterie. Ce n’est pas la trottinette que tu recharges en une heure à la pause déjeuner. C’est plutôt : tu roules la journée, tu branches le soir, tu repars le lendemain. Niveau gabarit, une fois pliée, elle reste encombrante. Oui, ça rentre dans un coffre de voiture classique, mais ce n’est pas la trottinette la plus pratique si tu dois la plier/déplier dix fois par jour.
Globalement, la fiche technique est cohérente avec une trottinette orientée puissance et autonomie plutôt qu’ultra-portabilité. C’est important de le comprendre avant d’acheter : si tu cherches un truc léger, discret et facile à porter, ce n’est pas le bon produit. Si par contre tu veux une machine qui peut remplacer un scooter sur des trajets de 10–20 km aller, là on commence à être dans le bon usage.
Points Forts
- Double moteur 1000W performant, très à l’aise en côte et en accélération
- Bonne autonomie réelle pour les trajets quotidiens (20–40 km sans souci en usage normal)
- Confort correct grâce à la double suspension, gros pneus et deck large, avec un freinage hydraulique rassurant
Points Faibles
- Poids élevé (27 kg) qui la rend pénible à porter et peu pratique dans les escaliers ou les transports
- Pas étanche et nécessite un bon serrage initial + un minimum d’entretien régulier (vis, pneus, freins)
Conclusion
Note de la rédaction
La JOYOR S10S-Z 2000W, c’est une vraie trottinette de "grand" : lourde, puissante, stable, et pensée pour des trajets sérieux plutôt que pour faire deux rues en centre-ville. Ce qui ressort le plus, c’est la puissance des deux moteurs, le confort global grâce à la double suspension et aux gros pneus, et une autonomie qui, sans être magique, est largement suffisante pour un aller-retour domicile-travail de 20–30 km sans stress. Le freinage hydraulique, le deck large et le châssis costaud donnent une bonne impression de sécurité, à condition de s’équiper correctement et de ne pas rouler comme un fou.
Elle a quand même ses limites : 27 kg, ce n’est pas rien, donc si tu dois la porter souvent, tu vas vite la détester. Elle n’est pas vraiment faite pour rouler sous la pluie, demande un peu d’entretien (vis, pneus, freins), et ce n’est clairement pas un modèle pour les enfants ou les ados vu la patate qu’elle a. Pour quelqu’un qui veut une alternative crédible au scooter sur des trajets quotidiens, avec des côtes et un gabarit adulte, c’est un bon choix. Pour quelqu’un qui veut juste une trottinette légère et simple pour de petits trajets occasionnels, il vaut mieux partir sur un modèle plus basique et moins cher.