Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pas la moins chère, mais tu en as pour ton argent
Design et ergonomie : grosse machine assumée
Batterie et autonomie : correcte si tu restes raisonnable
Confort et tenue de route : ça gomme bien les défauts de la route
Solidité et fiabilité : ça inspire plutôt confiance, avec quelques points de vigilance
Performances et sensations : ça part fort, voire très fort
Ce que propose vraiment la JOYOR S10S-Z sur le papier
Points Forts
- Double moteur 2x1000W : grosses performances, montées avalées sans effort
- Confort très correct grâce à la double suspension et au deck large
- Freins hydrauliques efficaces et rassurants pour une machine de cette puissance
Points Faibles
- Poids de 27 kg : pénible à porter et peu pratique pour les transports en commun
- Autonomie réelle loin des 80+ km annoncés si tu roules vite ou en dual motor
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | JOYOR |
| Tranche d'âge | Adulte |
| Type de frein | Freinage arrière |
| Couleur | Noir |
| Taille | 1215*610*1230mm |
| Style | S10-Z(2*1000)W |
| Matériau du cadre | Aluminium |
| Type de matériau | Aluminium |
Une trottinette qui commence à ressembler à une petite moto
J’ai utilisé cette JOYOR S10S-Z pendant un peu plus de deux semaines pour aller bosser, faire quelques courses, et me faire plaisir sur des chemins un peu pourris le week-end. On n’est clairement plus sur une petite trottinette de ville à 350 W. Là, avec les deux moteurs de 1000 W, ça commence à être sérieux, et il faut le prendre en compte si tu viens d’un modèle plus classique type Xiaomi ou Ninebot. C’est plus lourd, plus puissant, et surtout ça ne se conduit pas pareil.
Au début, j’étais un peu méfiant parce que les trottinettes très puissantes, ça peut vite être mal foutu niveau sécurité ou autonomie réelle. Les fiches produits annoncent souvent des chiffres un peu optimistes. Donc je l’ai vraiment utilisée comme au quotidien : trajets de 8-10 km, quelques grosses accélérations pour voir ce que ça donne, freinages d’urgence pour tester, et roulage sous petite pluie. L’idée, c’était de voir si ça tient la route dans la vraie vie, pas juste sur le papier.
Globalement, ce qui m’a marqué dès les premiers kilomètres, c’est le couple. En mode dual motor, ça part très fort. Si tu n’es pas bien positionné, tu peux être surpris. Par contre, ça rend les montées ridicules, même chargé avec un sac à dos. À côté de ça, on sent aussi tout de suite le poids de la machine quand il faut la porter ou la manipuler pliée. 27 kg, ce n’est pas anodin, surtout si tu dois monter des escaliers ou la charger dans un coffre souvent.
Pour résumer cette intro : c’est une trottinette orientée puissance et confort, pas un petit jouet pour faire 2 km à 15 km/h. Elle a des qualités clairement intéressantes pour le prix, mais aussi des concessions à accepter, surtout côté poids, encombrement et côté un peu "machine sérieuse" qui demande un minimum de respect et de prudence. Dans le reste du test, je détaille point par point ce qui m’a plu et ce qui m’a un peu moins convaincu.
Rapport qualité-prix : pas la moins chère, mais tu en as pour ton argent
Si on regarde le marché, une trottinette avec 2x1000W, batterie 60V 18Ah, freins hydrauliques, double suspension, ce n’est pas ce qu’il y a de plus abordable en général. Beaucoup de modèles comparables sont plus chers, parfois pour des finitions un peu meilleures ou une marque plus connue, mais le ticket d’entrée grimpe vite. La JOYOR S10S-Z se place dans une zone où tu n’es pas sur de l’entrée de gamme, mais tu ne touches pas non plus les prix des grosses marques ultra connues.
Par rapport à ce que j’ai déjà testé dans des gammes un peu au-dessus de 1000 euros, je trouve que le rapport puissance/confort/prix est franchement intéressant. Tu as une vraie machine, capable de gros trajets, avec un bon niveau de sécurité (freins hydrauliques, éclairage correct, clignotants), sans exploser complètement le budget. Évidemment, il y a quelques compromis : temps de charge long, poids élevé, réglage initial un peu pénible (P03 à 60V), et une finition qui n’est pas premium, mais ça reste cohérent avec le tarif.
Si tu compares avec des trottinettes plus "grand public" autour de 500-700 euros, on est dans un autre monde en termes de puissance et de confort. Par contre, si tu compares avec des modèles encore plus haut de gamme, tu peux trouver mieux en finition ou en options, mais tu paieras plus cher. Donc la vraie question, c’est : as-tu vraiment besoin de cette puissance et de cette autonomie ? Si tu fais juste 5 km en ville à plat, c’est clairement surdimensionné. Si tu fais 20-30 km par jour, avec des montées, et que tu veux te faire plaisir, là ça commence à avoir du sens.
En résumé, le rapport qualité-prix est bon si tu exploites vraiment ses capacités. Si c’est pour rouler à 20 km/h sur 3 km, tu paies pour des choses que tu n’utiliseras pas. Pour quelqu’un qui cherche une trottinette puissante, confortable, avec une bonne autonomie, sans partir sur des modèles très haut de gamme, la JOYOR S10S-Z est une option sérieuse à considérer.
Design et ergonomie : grosse machine assumée
Niveau design, on est sur quelque chose de massif et assez sobre. Tout est noir, avec quelques touches visuelles mais rien de flashy. Perso j’aime bien, ça ne fait pas jouet. Le deck est large, on peut facilement mettre les deux pieds l’un derrière l’autre, ce qui est pratique quand tu accélères fort ou que tu roules longtemps. Ce deck large, c’est un vrai point positif pour la stabilité. Sur mes trajets de 30-40 minutes, je ne me suis jamais senti à l’étroit.
Le guidon est à une hauteur correcte pour un adulte moyen. Je fais un peu plus d’1m80, et je n’ai pas eu à me pencher comme un bossu. Les commandes sont assez classiques : gâchette d’accélération, boutons pour changer de mode, allumer les phares, activer le dual motor, etc. L’écran LCD est lisible, même en plein jour, même si ce n’est pas le truc le plus fin du monde. Tu vois ta vitesse, ton mode, ta batterie, et c’est ce qu’on lui demande. Par contre, il faut bien régler le code P03 (60V) sinon tu peux te faire peur avec un faux code batterie faible (E05), donc petit point un peu chiant au début.
Le système de pliage est correct : ça se plie relativement vite, le verrouillage est plutôt rassurant, je n’ai pas senti de jeu particulier une fois en position de roulage. En revanche, comme la trottinette est lourde, même bien pliée, ce n’est pas le genre de truc que tu portes d’une main sur 200 mètres. C’est plus un pliage "transport en voiture" ou "rangement chez toi" qu’un pliage pour se balader dans le métro.
En usage, l’ergonomie générale est bonne, mais clairement orientée vers quelqu’un qui accepte d’avoir une grosse machine. Si tu cherches un truc discret à glisser sous un bureau, ce n’est pas ça. Par contre, pour quelqu’un qui veut un vrai poste de pilotage, un deck large, de la place pour être à l’aise, là-dessus la JOYOR S10S-Z fait bien le job. Pas de gros défaut de conception visible, pas de détails cheap criants, juste un ensemble cohérent avec ce niveau de puissance.
Batterie et autonomie : correcte si tu restes raisonnable
La batterie annoncée est une 60V 18Ah, avec une autonomie théorique de 60 à 85 km. Dans la vraie vie, on est loin des 85 km, sauf si tu roules tout le temps en mode éco, à basse vitesse, sans dual motor, et que tu es léger. Dans mon cas (environ 90 kg, mélange de ville et de lignes droites, parfois dual motor, vitesse souvent autour de 30-35 km/h), j’ai tourné autour de 40-50 km avant de me dire "ok, là il faut penser à recharger". Si je roulais plus sage, plutôt 25-30 km/h en simple moteur, j’arrivais à me rapprocher des 55-60 km.
Les avis Amazon qui parlent de 50 à 60 km à 25-30 km/h sont cohérents avec ce que j’ai vu. Dès que tu t’amuses trop avec le dual motor et les grosses accélérations, tu vois la jauge de batterie descendre plus vite, ce qui est logique. Donc oui, l’autonomie est bonne, mais il ne faut pas rêver : ce n’est pas 80 km à fond. Par contre, pour un usage quotidien type aller-retour boulot de 15-20 km, tu peux largement tenir plusieurs jours sans recharger, tant que tu ne fais pas n’importe quoi avec la poignée.
Le temps de charge annoncé (10-12h) est assez long. C’est typiquement une charge de nuit. Il faut clairement intégrer ça dans ta routine : tu la branches le soir, tu la récupères le matin. Pas de charge rapide annoncée, donc si tu oublies de la charger et que ta batterie est presque vide, tu ne vas pas repartir pour 40 km après juste 1h de charge. C’est un peu le point faible de ce type de batterie : bonne capacité, mais temps de charge conséquent.
Un détail à noter : le fameux code E05 et le réglage du P03 à 60V. Si ce n’est pas fait, tu peux avoir l’impression que ta batterie est déjà faible alors qu’elle est presque pleine. Ce n’est pas dramatique, mais c’est pénible pour quelqu’un qui n’a pas envie de fouiller dans les menus. Une fois réglé, l’affichage du niveau de batterie est plus cohérent. Globalement, pour la catégorie, la batterie tient bien la route, mais il faut être conscient des limites et adapter sa conduite si tu veux vraiment profiter de la meilleure autonomie possible.
Confort et tenue de route : ça gomme bien les défauts de la route
Sur le confort, honnêtement, j’ai été agréablement surpris. La double suspension fait vraiment la différence par rapport aux petites trottinettes de ville. Sur les pavés, les raccords de bitume, les plaques d’égout, ça passe beaucoup mieux. Ce n’est pas une moto trail, mais pour une trottinette, ça reste très confortable. Les trous moyens et les bosses sont bien absorbés, on ne se prend pas tout dans les genoux et le dos. Au bout de 10 km, je me sentais beaucoup moins secoué qu’avec une trottinette basique.
Les pneus de 10 pouces en caoutchouc synthétique donnent un bon compromis entre confort et stabilité. Tu sens que tu as de la matière sous les pieds, ce n’est pas le petit pneu dur qui rebondit au moindre caillou. Sur route mouillée, il faut évidemment rester prudent, mais je n’ai pas eu de grosse frayeur. La largeur du deck aide aussi beaucoup : tu peux changer de position, reculer un pied, avancer l’autre, bref, ajuster pour être à l’aise sur les longs trajets.
Niveau position de conduite, on est sur quelque chose de plutôt naturel. On se tient droit, sans être complètement raide. Les poignées sont correctes, pas les plus confortables du monde mais elles ne m’ont pas fait mal aux mains. Après plusieurs trajets de 30-40 minutes, je n’ai pas eu de douleurs particulières, ni aux poignets ni aux épaules. Par contre, comme la trottinette est lourde, les manœuvres à basse vitesse ou quand tu dois la pousser à la main sont un peu fatigantes, surtout si tu n’as pas trop de force dans les bras.
Sur les chemins un peu défoncés (terre, gravier compact), la trottinette reste étonnamment stable, mais il faut quand même garder en tête que ça reste une trottinette : pas de selle, centre de gravité plus haut, etc. Tu peux t’amuser, mais il faut rester vigilant. Globalement, pour un usage urbain + périurbain avec quelques portions pas terribles, le confort est franchement bon pour cette gamme de prix. C’est un des points forts du modèle, surtout si tu comptes faire des trajets un peu longs au quotidien.
Solidité et fiabilité : ça inspire plutôt confiance, avec quelques points de vigilance
Niveau solidité, la première impression est bonne. Le cadre en aluminium donne une sensation de robustesse, rien ne semble sonner creux ou fragile. Le deck est bien rigide, le système de pliage ne m’a pas donné l’impression de jeu ou de faiblesse au bout de quelques jours. Pour une machine qui supporte jusqu’à 150 kg, c’est rassurant. En roulant, pas de craquement suspect ou de vibrations anormales, même sur routes un peu dégradées.
Les freins hydrauliques, si tu en prends un minimum soin (pas de chocs, éviter de laisser la trottinette sous la pluie pendant des heures, etc.), sont en général plus fiables que des freins mécaniques classiques. Sur la période de test, je n’ai pas noté de perte de mordant ou de comportement bizarre. Les suspensions ont aussi bien encaissé les chocs répétés. Après, on reste sur une période assez courte, donc pour la vraie durabilité sur un an ou deux, difficile de juger, mais l’ensemble ne fait pas cheap.
Les pneus en caoutchouc synthétique semblent corrects. Ils ne se sont pas usés de façon visible sur les premières centaines de kilomètres. Évidemment, selon ton type de route (gravier, trottoir, verre, etc.), ça peut varier. Il faudra juste accepter un minimum d’entretien : vérifier la visserie de temps en temps (classique sur ce type de machine), surveiller l’état des freins et des pneus, et éviter les gros chocs inutiles. Ce n’est pas un vélo Décathlon d’entrée de gamme, mais ce n’est pas non plus une machine indestructible.
Un bon point quand même : le SAV basé dans l’UE et la garantie d’un an. Sur ce genre de produit, c’est important, car si tu as un problème de contrôleur, de batterie ou de frein, tu n’as pas envie de te battre avec un vendeur exotique introuvable. D’après les retours utilisateurs, le service client répond plutôt bien. Donc, sur la durabilité, je dirais que ça part bien, mais comme toujours, il faudra voir dans le temps. Pour le prix, la qualité perçue est franchement correcte.
Performances et sensations : ça part fort, voire très fort
Côté performances, la JOYOR S10S-Z envoie vraiment. Avec les 2 moteurs de 1000 W, l’accélération en mode dual motor est clairement au-dessus de la plupart des trottinettes "grand public". Dès que tu appuies franchement, tu sens que ça tire. Il faut vraiment bien te caler sur le deck, surtout si tu n’es pas habitué à ce genre de puissance. Sur le plat, ça monte très vite en vitesse, et pour les montées, même avec mes ~90 kg plus un sac, elle n’a jamais vraiment peiné.
En ville, il faut presque se calmer volontairement, surtout si tu roules dans des zones limitées à 25 km/h. Le mieux, c’est de se mettre sur un mode de puissance plus doux pour le quotidien, et de garder le dual motor pour les portions dégagées ou les grosses montées. Les modes sont faciles à changer, donc tu peux adapter assez vite. Pour la stabilité à haute vitesse, la trottinette reste saine, mais on sent bien qu’on est sur une machine puissante : il faut garder les deux mains bien fermées sur le guidon et anticiper les obstacles.
Les freins hydrauliques sont un point clé ici. La puissance de freinage est bonne, la trottinette s’arrête vite et de manière progressive. J’ai fait quelques freinages d’urgence pour tester, ça freine fort sans bloquer immédiatement la roue, ce qui est rassurant. Évidemment, il faut quand même garder des distances de sécurité, surtout sous la pluie, mais on n’a pas ce sentiment de "freins mous" qu’on trouve sur certains modèles moins bien équipés.
En résumé, niveau performances pures, ça fait clairement le job pour quelqu’un qui cherche une trottinette nerveuse, capable de monter des côtes sans broncher et de tenir une bonne vitesse de croisière. Par contre, ce n’est pas une machine pour débutant complet. Si c’est ta première trottinette et que tu n’as jamais roulé sur quelque chose de plus puissant qu’un modèle de location, il va falloir un temps d’adaptation et surtout rouler tranquille au début.
Ce que propose vraiment la JOYOR S10S-Z sur le papier
Concrètement, la JOYOR S10S-Z, c’est une trottinette électrique pour adulte avec double moteur 2x1000W, une batterie 60V 18Ah, des roues de 10 pouces et une double suspension annoncée comme "tout terrain". Le constructeur parle d’une autonomie entre 60 et 85 km, d’une charge max de 150 kg et d’un temps de charge de 10 à 12 heures. Niveau poids, on est à environ 27 kg, avec un système de pliage pour la transporter (en théorie) plus facilement.
Sur le guidon, tu as un écran LCD qui affiche la vitesse, le niveau de batterie, le mode de vitesse, l’éclairage, etc. Il y a aussi des phares LED à l’avant, un feu arrière avec feu stop, et même des clignotants gauche/droite. Pour le freinage, on est sur du frein à disque hydraulique, ce qui est plutôt rassurant avec ce niveau de puissance. JOYOR annonce aussi une garantie d’un an et un service après-vente basé dans l’UE, ce qui est bon à savoir si tu n’aimes pas te battre avec un SAV à l’autre bout du monde.
En termes de dimensions, dépliée on est sur une grosse trottinette, pas un petit truc compact. Pliée, ça fait environ 112 x 61 x 53 cm, donc ça passe dans un coffre de voiture normal, mais ce n’est pas le genre de trottinette que tu vas trimballer à bout de bras dans le métro tous les jours. La capacité de charge de 150 kg est un point intéressant : pour les gabarits lourds ou ceux qui roulent avec un sac bien chargé, c’est un vrai plus par rapport à des modèles limités à 100-120 kg.
Sur le papier donc, on est sur un modèle qui vise clairement les gens qui veulent quelque chose de puissant, avec une bonne autonomie et un minimum de confort, sans partir sur des monstres à 2000+ euros. Le prix est plutôt bien placé par rapport à ce qu’on trouve sur le marché dans cette gamme de puissance. Après, comme toujours, il faut voir ce qui tient vraiment dans la réalité : autonomie réelle, comportement au freinage, qualité des suspensions, et surtout si l’ensemble fait solide sur la durée et pas juste les premières semaines.
Points Forts
- Double moteur 2x1000W : grosses performances, montées avalées sans effort
- Confort très correct grâce à la double suspension et au deck large
- Freins hydrauliques efficaces et rassurants pour une machine de cette puissance
Points Faibles
- Poids de 27 kg : pénible à porter et peu pratique pour les transports en commun
- Autonomie réelle loin des 80+ km annoncés si tu roules vite ou en dual motor
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, la JOYOR S10S-Z, c’est une trottinette qui mise sur la puissance et le confort plutôt que sur la compacité. Les deux moteurs de 1000 W donnent de vraies sensations, les montées deviennent presque anecdotiques et la double suspension rend les trajets bien plus agréables qu’avec une petite trottinette urbaine classique. L’autonomie est correcte à bonne selon ta façon de rouler : si tu restes raisonnable (25-30 km/h, simple moteur), tu peux viser 50-60 km, ce qui est largement suffisant pour la plupart des usages quotidiens.
Par contre, ce n’est pas une machine pour tout le monde. Les 27 kg, le gabarit, le temps de charge long et la puissance demandent un minimum d’expérience et d’anticipation. Si tu veux juste un truc léger pour faire 3 km et le monter au 4e étage sans ascenseur, oublie. En revanche, si tu cherches un vrai moyen de transport pour remplacer une partie de tes trajets en voiture ou en transports, avec du confort et de la marge en puissance, là elle devient intéressante. Le SAV en Europe et la construction globalement sérieuse rassurent aussi sur le moyen terme.
En clair : c’est une bonne trottinette pour ceux qui savent pourquoi ils veulent une machine de ce calibre. Pour les gros gabarits, ceux qui ont des trajets avec dénivelé, ou ceux qui veulent une trottinette qui pousse fort tout en restant dans un budget raisonnable par rapport aux modèles encore plus haut de gamme, ça fait le job. Ceux qui veulent du ultra léger, discret et hyper simple à transporter ont plutôt intérêt à regarder des modèles plus modestes.