Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : est-ce que ça vaut l’investissement ?
Design et encombrement : ça passe dans un petit appart
Matériaux et finition : ça respire plus le pratique que le haut de gamme
Durabilité et fiabilité : ce que j’en pense après plusieurs utilisations
Performance, bruit et usage au quotidien
Présentation : ce que propose vraiment cette Lodgy LO650
Efficacité de séchage : est-ce que ça change vraiment quelque chose ?
Points Forts
- Essorage très efficace : linge nettement moins humide qu’avec la machine seule
- Consommation électrique très faible (30 W par cycle) et cycles courts de 5 minutes
- Format compact (35 x 35 x 65 cm), facile à caser dans une petite salle de bain ou buanderie
Points Faibles
- Marque peu connue et aucune info claire sur les pièces détachées en cas de casse
- Plastiques moyens et couvercle qui ne donne pas une grande impression de solidité
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Lodgy |
| Référence | SP-1088 |
| Dimensions du produit (L x l x h) | 35 x 35 x 65 cm |
| Numéro du modèle de l'article | SP-1088 |
| Efficacité énergétique | A+++ |
| Efficacité énergétique (10 niveaux) | A+++ to G |
| Capacité | 6 Kilogrammes |
| Composants inclus | Description numérique, Disque centrifugeuse |
Pourquoi j’ai fini par acheter une mini essoreuse
Je vais être clair : à la base, je ne comptais pas du tout acheter une centrifugeuse pour le linge. J’ai une machine à laver classique, mais pas de sèche-linge, et dans un petit appart, le linge qui met 24 à 48h à sécher sur le séchoir, ça commence à me gonfler. Surtout l’hiver, quand ça met de l’humidité partout dans la pièce et que les serviettes restent à moitié mouillées pendant deux jours. C’est en cherchant une solution pas trop chère que je suis tombé sur cette Lodgy LO650, vendue comme une mini sèche-linge/essoreuse qui tourne à 2800 tr/min.
Je précise : je ne connaissais pas la marque, ce n’est pas un gros nom type Whirlpool ou Bosch. C’est justement ça qui m’a rendu un peu méfiant au début. Mais comme je n’avais pas la place ni le budget pour un vrai sèche-linge, je me suis dit que ça valait le coup de tenter. Le principe est simple : tu mets ton linge déjà essoré par la machine, tu relances un cycle d’essorage très rapide, et tu sors un linge bien moins humide, censé sécher beaucoup plus vite sur le séchoir.
Je l’ai utilisée comme un particulier lambda, pas comme un pro : serviettes, jeans, t-shirts, sous-vêtements, un peu de linge de lit. Pas de test en labo, juste une utilisation quotidienne sur une dizaine de lessives. L’idée, c’était surtout de voir si ça change vraiment quelque chose au temps de séchage ou si c’est juste un gadget qui prend de la place.
Dans ce retour, je vais rester terre-à-terre : ce que ça fait bien, ce qui m’a agacé, et si, honnêtement, je la garderais ou pas. Il y a du bon et du moins bon, et clairement ce n’est pas un produit magique, mais on sent quand même une différence par rapport à un simple essorage de machine à laver. Je détaille tout ça dans les sections suivantes.
Rapport qualité-prix : est-ce que ça vaut l’investissement ?
Niveau rapport qualité-prix, je trouve que la Lodgy LO650 s’en sort plutôt bien, à condition de bien comprendre ce qu’on achète. Ce n’est pas un sèche-linge complet, donc si tu t’attends à sortir du linge prêt à être rangé en 20 minutes, tu vas être déçu. Par contre, si tu compares le prix à celui d’un vrai sèche-linge et à la consommation électrique, là ça devient intéressant. On est sur un appareil qui coûte beaucoup moins cher à l’achat et qui consomme très peu à chaque cycle.
Dans mon cas, le calcul est simple : je n’ai pas la place ni la puissance électrique pour un gros sèche-linge, mais j’en avais marre du linge qui met une éternité à sécher. Cette essoreuse me fait gagner plusieurs heures de séchage à chaque lessive, pour une conso ridicule et un encombrement limité. Pour ça, je trouve que le prix est justifié. Ce n’est pas donné comme un gadget à 30 €, mais par rapport au service rendu sur le long terme, ça reste franchement pas mal.
Après, soyons honnêtes : il y a sûrement des modèles concurrents dans la même gamme de prix, et la marque Lodgy n’apporte pas de valeur ajoutée particulière niveau image ou SAV. On paie surtout pour la fonction, pas pour un logo. Si tu veux absolument un gros nom avec un réseau de pièces détachées bien établi, tu trouveras peut-être mieux ailleurs, mais souvent plus cher ou plus encombrant.
Pour moi, la vraie question à se poser, c’est : est-ce que tu as un vrai problème d’humidité et de temps de séchage ? Si oui, cette machine apporte une solution simple sans exploser le budget et la facture d’électricité. Si ton linge sèche déjà bien chez toi ou que tu as accès à un sèche-linge collectif, l’intérêt est tout de suite plus limité. Dans le premier cas, je dirais bon rapport qualité-prix. Dans le second, ça devient un achat un peu gadget.
Design et encombrement : ça passe dans un petit appart
Niveau design, on est sur quelque chose de très basique mais fonctionnel. Le modèle que j’ai est blanc, assez neutre, ça ne fait pas objet déco mais ça ne choque pas non plus dans une salle de bain. C’est une sorte de cylindre de 65 cm de haut sur 35 cm de diamètre, donc ça prend moins de place qu’un vrai sèche-linge, mais il faut quand même lui garder un coin dédié. Chez moi, il est posé près de la douche, ça passe sans avoir l’impression de vivre dans une laverie.
Le couvercle avec sécurité enfant est un point rassurant : tant qu’il n’est pas bien verrouillé, la machine ne démarre pas. On le sent bien quand ça se clipse. Par contre, le plastique du couvercle ne fait pas ultra premium, on est plus sur du pratique que sur du joli. Le bouton de minuterie est tout simple, une molette à tourner jusqu’à 5 minutes. Pas d’écran, pas de modes compliqués, ce qui au final n’est pas plus mal : tu tournes, ça démarre, point.
Pour l’évacuation de l’eau, il y a un petit bec de sortie sur le côté. Il faut donc prévoir soit un seau, soit placer la machine près d’une douche, d’une baignoire ou d’un évier. Si tu n’as pas anticipé ça, tu peux te retrouver avec un filet d’eau au mauvais endroit. Une fois qu’on a trouvé le bon spot, ça ne bouge plus. En fonctionnement, la machine reste globalement stable, mais si tu bourres mal le tambour ou que tu mets des trucs très lourds d’un seul côté, ça peut vibrer un peu.
En résumé, côté design, c’est simple et compact. Ce n’est pas un objet qu’on a envie de montrer, mais il fait discret et il ne prend pas une demi-pièce comme certains sèche-linge. Pour un studio ou un petit appart, ça se gère. Le seul truc à bien anticiper, c’est l’emplacement par rapport à l’évacuation de l’eau, sinon tu vas vite t’énerver à déplacer un appareil de 6 kg de linge humide à chaque fois.
Matériaux et finition : ça respire plus le pratique que le haut de gamme
Côté matériaux, on sent tout de suite qu’on n’est pas sur du gros électroménager de marque premium, mais ça reste correct pour l’usage. L’intérieur en acier inoxydable est un bon point : ça donne une impression de solidité là où ça compte, c’est-à-dire là où le linge tourne à 2800 tr/min. Le tambour a l’air proprement assemblé, je n’ai pas remarqué de bavures ou de bords qui accrochent le tissu, même sur des vêtements un peu fragiles.
À l’extérieur, on est clairement sur du plastique. Ce n’est pas hyper flatteur mais ce n’est pas non plus du plastique cheap qui sonne creux au moindre contact. Les parois sont assez épaisses, et la machine ne se déforme pas quand on la déplace ou qu’on la serre un peu pour la caler dans un coin. Le couvercle, lui, fait un peu plus léger, et c’est sans doute la partie qui donne le moins confiance sur le long terme. Il fait le job, mais je ne m’amuserais pas à le claquer comme une porte de voiture.
Le disque de centrifugeuse fourni pour plaquer le linge est lui aussi en plastique. Il est simple, il se pose au-dessus du linge avant de fermer. Tant qu’on ne force pas comme un bourrin, ça tient. Par contre, je pense qu’il faudra le traiter avec un minimum de soin, parce que c’est typiquement le genre de pièce qui peut se fendre si on appuie mal ou si on bourre trop la machine.
Globalement, les matériaux sont adaptés à une utilisation domestique standard : rien de luxe, mais pas de gros point noir non plus. Si tu cherches un appareil ultra robuste pour une utilisation intensive type colocation de 8 personnes qui tournent 3 lessives par jour, je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur choix. Mais pour un foyer de 1 à 3 personnes qui veut juste améliorer l’essorage, ça semble tenir la route. Le manque d’info sur les pièces détachées est un peu dommage : si le couvercle ou le disque lâche, je ne sais pas si on peut les retrouver facilement.
Durabilité et fiabilité : ce que j’en pense après plusieurs utilisations
Sur la durée de vie, je ne vais pas inventer : je n’ai pas plusieurs années de recul. Par contre, après plusieurs semaines d’usage régulier (2 à 3 lessives par semaine), je peux au moins dire que rien n’a bougé pour l’instant. Le tambour en inox ne montre aucun signe de jeu, le mécanisme de fermeture du couvercle fonctionne toujours pareil, et la minuterie ne donne pas l’impression de fatiguer. On sent que la partie moteur est assez compacte mais pas fragile au premier abord.
Le truc qui me laisse un peu dubitatif, c’est l’absence d’info claire sur les pièces détachées. Si un jour le couvercle casse, ou si le disque de pression se fend, je ne sais pas trop comment on fait pour en retrouver un. Vu que ce n’est pas une grande marque ultra connue chez nous, je ne parierais pas sur un service après-vente ultra réactif avec toutes les pièces en stock. Donc il faut partir du principe que si une pièce plastique importante casse hors garantie, ce sera peut-être galère.
Cela dit, en utilisation normale (pas de bourrage extrême, pas de coups violents, on ne la déplace pas tous les deux jours), elle donne une impression de solidité suffisante pour un usage domestique. On n’est pas sur un truc jetable qui se désagrège au bout de trois cycles. Le tambour en inox est clairement le point rassurant, parce que c’est la pièce la plus sollicitée avec la vitesse de rotation.
En résumé, pour moi, la durabilité est correcte mais sans garantie béton sur le long terme à cause du manque d’infos SAV. Si tu comptes l’utiliser comme un complément régulier à ta machine, sans en abuser, je pense qu’elle tiendra plusieurs années. Si tu veux remplacer un sèche-linge dans une famille nombreuse avec 10 passages par semaine, là je serais plus prudent et je regarderais peut-être un modèle plus costaud ou une marque avec un meilleur suivi.
Performance, bruit et usage au quotidien
En termes de performance pure, les 5 minutes de cycle annoncées sont réalistes. On ne peut pas régler plus, donc si tu veux un essorage plus poussé, il faut relancer un deuxième cycle. Honnêtement, dans 90 % de mes utilisations, un seul passage de 5 minutes suffit largement. La machine monte assez vite en vitesse, on entend bien qu’elle tourne fort, mais ça reste sous contrôle tant que le linge est bien réparti.
Niveau bruit, ce n’est pas silencieux, mais ce n’est pas non plus l’enfer. Je dirais que ça fait un peu le même genre de bruit qu’un essorage de machine à laver, mais sur une période très courte. Dans un petit appart, on l’entend clairement, mais comme ça dure 5 minutes, ce n’est pas gênant. Je n’irais pas la lancer à minuit si j’ai des voisins très sensibles, mais en journée ou en début de soirée, ça passe sans souci.
La stabilité est correcte, à condition de ne pas faire n’importe quoi. Si tu mets une serviette énorme d’un côté et presque rien de l’autre, la machine peut vibrer un peu plus et bouger légèrement. Le truc, c’est de prendre 30 secondes pour répartir le linge, mettre le disque correctement, et fermer le couvercle. En faisant ça, chez moi elle ne s’est jamais déplacée de plus de quelques millimètres. Sur un sol bien plat, ça reste maîtrisé.
Un point positif, c’est la consommation électrique très faible. 30 watts par cycle, c’est quasiment rien. On peut enchaîner les utilisations sans avoir l’impression de flinguer sa facture. Par contre, il faut accepter la petite manip en plus à chaque lessive : sortir le linge de la machine, le transférer dans la Lodgy, lancer 5 minutes, puis ressortir le tout. Si tu es du genre à vouloir tout automatiser et ne rien toucher, ça va te saouler. Si tu es prêt à faire cette étape pour gagner plusieurs heures de séchage, ça vaut le coup.
Présentation : ce que propose vraiment cette Lodgy LO650
Concrètement, la Lodgy LO650, c’est une essoreuse verticale de 6 kg, donnée pour 2800 tr/min. Elle ne chauffe pas comme un vrai sèche-linge, elle se contente de retirer un max d’eau en la projetant contre la paroi grâce à la force centrifuge. Le fabricant annonce une consommation de 30 watts par cycle, ce qui est ridiculement bas par rapport à un sèche-linge classique. Le cycle est limité par une minuterie à 5 minutes, donc on est sur des sessions très courtes, plusieurs fois si besoin.
Sur le papier, elle est aussi donnée comme adaptée aux tissus fragiles (laine, soie) parce qu’il n’y a pas de chaleur, juste de la rotation. L’intérieur est en acier inoxydable, avec un disque de centrifugeuse fourni. Le tout fait environ 35 x 35 x 65 cm, donc c’est une colonne assez compacte qu’on peut caler dans un coin de salle de bain ou de buanderie. Elle est censée être idéale pour ceux qui doivent sécher en intérieur et veulent limiter l’humidité ambiante.
De base, dans le carton, on trouve la machine, un disque pour bien plaquer le linge, et une petite doc numérique un peu sommaire. Rien de fou, mais suffisant pour comprendre comment la démarrer. Il y a aussi un système de sécurité enfant sur le couvercle : si ce n’est pas bien fermé, ça ne tourne pas, ce qui est plutôt rassurant vu la vitesse de rotation annoncée.
En gros, le positionnement est clair : ce n’est pas un sèche-linge complet, c’est un complément d’essorage pour réduire le temps de séchage et limiter l’humidité chez soi, tout en consommant très peu d’électricité. Si tu cherches à sortir du linge directement prêt à ranger, ce n’est pas le bon produit. Si tu veux juste passer de “trempé/encore lourd” à “quasi sec en quelques heures sur le séchoir”, là ça commence à devenir intéressant.
Efficacité de séchage : est-ce que ça change vraiment quelque chose ?
C’est surtout là que ça devient intéressant. En pratique, la Lodgy LO650 retire clairement plus d’eau que l’essorage standard de ma machine à laver. Typiquement, sur une lessive de serviettes et t-shirts, après un essorage classique, le linge est encore assez lourd et goutte parfois un peu si je le tords. En le passant 5 minutes dans la Lodgy, on voit bien l’eau sortir par le bec d’évacuation, et à la fin, le linge est nettement moins humide. On est loin du linge sec, mais sur un séchoir, ça passe de une journée entière à quelques heures dans une pièce ventilée.
Sur les jeans et les serviettes épaisses, l’effet est encore plus visible. Avant, un jean mettait facilement plus de 24h à sécher complètement dans mon appart. Avec un passage dans cette essoreuse, je suis plutôt autour de 8-10h, parfois moins si je mets près d’une fenêtre. Ce n’est pas scientifique, mais c’est suffisamment flagrant pour que je continue à l’utiliser à chaque lessive. Pour les petites pièces (sous-vêtements, t-shirts fins), ça sèche presque dans la demi-journée.
Pour les tissus plus fragiles, j’ai testé un pull en laine et quelques hauts un peu sensibles. Franchement, ça se passe bien tant qu’on ne bourre pas la machine et qu’on répartit un minimum le linge. Comme il n’y a pas de chaleur, on n’a pas le risque de rétrécissement comme avec un sèche-linge classique. Le mouvement est violent sur le papier (2800 tr/min), mais comme tout est plaqué contre la paroi, ça ne maltraite pas tant que ça. Je n’ai pas vu de déformation ou de fibres abîmées pour l’instant.
Autre point que j’ai remarqué : après passage dans la Lodgy, le linge garde moins l’odeur de lessive et a l’air d’avoir moins de résidus. Pour quelqu’un qui a tendance à faire des réactions aux détergents, ça peut être un petit plus. En résumé, au niveau efficacité, ce n’est pas magique mais c’est clairement au-dessus d’un simple essorage de machine. Pour moi, c’est là que le produit « fait le job » et justifie son existence.
Points Forts
- Essorage très efficace : linge nettement moins humide qu’avec la machine seule
- Consommation électrique très faible (30 W par cycle) et cycles courts de 5 minutes
- Format compact (35 x 35 x 65 cm), facile à caser dans une petite salle de bain ou buanderie
Points Faibles
- Marque peu connue et aucune info claire sur les pièces détachées en cas de casse
- Plastiques moyens et couvercle qui ne donne pas une grande impression de solidité
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, la Lodgy LO650, c’est un appareil assez simple qui fait exactement ce qu’on attend de lui : essorer beaucoup plus fort que la machine à laver et faire gagner plusieurs heures de séchage, surtout pour les serviettes, les jeans et tout ce qui met une plombe à sécher en intérieur. Ce n’est pas un sèche-linge, il ne chauffe pas, donc il faut garder le séchoir, mais le linge passe clairement de « lourd et trempé » à « juste humide » en 5 minutes. Pour un petit appart ou une maison sans sèche-linge, ça change franchement le quotidien.
Ce n’est pas parfait : la marque est un peu obscure, on n’a pas trop d’infos sur les pièces détachées, et les plastiques ne respirent pas le haut de gamme. Il faut aussi accepter une petite manip en plus à chaque lessive et un appareil de plus à caser dans la salle de bain. Mais niveau efficacité pure, consommation électrique et gain de temps, c’est plutôt bien placé. Je la conseillerais à ceux qui galèrent avec le séchage en intérieur, qui veulent limiter l’humidité et qui n’ont ni la place ni le budget pour un sèche-linge classique. Ceux qui ont déjà un bon sèche-linge ou un extérieur pour étendre au soleil peuvent clairement passer leur chemin, ce sera redondant.